Point de vue de Blue:Dans la classe régnait une atmosphère bizarre. Tout le monde nous dévisageait sans scrupule. Laquelle dévisageaient-ils le plus? Uhm...On ne pouvait pas vraiment savoir. Je regardai discrètement Cerise et croisai son regard qu'elle détourna expressément. Se geste me surpris. Je compris que quelque chose était cassé en elle...Elle avait l'expression de la fille perdue dans ses songes à vouloir y mourir. Madame Bocquet, ne cessait de parler de l'Allemagne, allez savoir pourquoi jusqu'au moment où, je ne sais pas ce qui lui a prit elle a voulut que l'on se présente. Mon coeur s'emballa...Je me mis à légèrement trembler...Aller courage ! Ce ne sont que des adolescents, dont le jugement pourrait insensiblement changer ma vie...Oh Mein Gotten...Que faire ? A mon grand étonnement Cerise prit la parole...
Cerise: Bonjour, je m'apelle Cerise. Je sais ça peut paraitre étrange comme prénom mais j'y peut rien, ma mère a un faible pour les prénoms spéciaux. Je viens de Claira dans les Pyrénées Orientales, pour les doués en Géographie c'est à côté de Perpignan. Je vais bientôt avoir 17ans et je compte devenir Journaliste. Voilà.
Professeur: Très bien...Blue?
Blue: Euh...Oui ! Salut ! Moi c'est Blue ! J'avoue que moi non plus on ne peut pas dire que mon nom soit très commun. En même temps...Mes parents sont un peu spéciaux aussi. J'ai une soeur de 13ans qui s'apelle Lyne, et je viens de Berlin. N'espérait pas une visite guidée, je ne connais aucun lieux pédogogiques. Par contre, si vous vous voulez les bons coins à voir pour faire les magasins ou autres là par contre je suis calée. Mais comme mon "discours" à l'air de fort vous interressez je m'arrête là...
Professeur: Bien...Allez vous assoiree jeunes filles...
Madame Bocquet, continua par nous parlez de ce fichu bac à la fin de l'année. En allant m'assoire j'adressai un maigre sourire à Cerise qu'elle me rendit timidement. Pendant le cours je me sentais affreusement seule. J'observai mon porte clef Pika que m'avait offert Luna...Elle me manquait terriblement. Dans l'euphorie de la sonnerie je n'avais pas eut le temps de vois Cerise s'échapper dans le couloir. Nous n'avions pas de cours jusqu'à 11h ce qui me laisser deux heures pour discuter et faire plus ample connaissance. Je la retrouvai assise sous un arbre à pleurer, la tête dans ces genous, comme une enfant qu'on venait de frapper. Mon coeur s'emplit d'une douleur atroce, et des larmes montèrent à mes yeux. Je ne supportai pas de voir quelqu'un pleurer, depuis ce fameux jour. Je me mis devant elle à quatre pattes et sécha mes larmes. Prenant mon courage à deux mains, même si j'étais une piètre consoleuse, je devais quand même tenter quelque chose.
Blue: Cerise ? Ca ne va pas ?
Cerise: Bl...Blue ?
Blue: Oui c'est moi... =)
Cerise: Je ne veux pas en parler...C'est trop...important.
Blue: Très bien ! Même si tu ne veux pas m'en parler je veux quand même te consoler...Parce que quelqu'un d'aussi jolie qui pleur...Ca la fou mal ! ^^
Cerise: Je suis loins d'être belle et je suis NAIVE !
Blue: Qui ne l'est pas ?
Cerise: Moi plus que les autres...Comment j'ai pu être aussi conne...
Blue: De...
Dylan: Salut Blue ! ;)
Cerise: D...Dylan...DEGAGE ! SALOOP !
Blue: Elle t'aprécie énormément...
Dylan: De toutes manières elle ne vaut rien cette fille...Toi par contre...
Blue: STOP ! Je te vois venir ! N'espère même pas obtenir un rendez-vous ! ^ ^
Dylan: Uhm...Très bien...Salut !
Cerise: C'EST CA DEGAGE BATARD !!
Je sentai en elle le désire profond de lui sauter à la gorge et de le tuer littéralement. Elle avait les yeux gonflés par les larmes et le regard d'une tueuse...Devai-je courir ? Ou faire front ? Je pris une décision radicale. Je la serrai dans mes bras. Aussi bizarre que cela puisse parraitre...J'avais crus ne pas avoir le choix. C'était très génant pour moi à vrai dire...Pour elle aussi je pense. Je me relevai et enlevai mes bras d'autour d'elle. Elle avait un regard limite apeuré qui me fit battre le coeur. Je me sentai vraiment trop conne d'avoir fait ça. En plus de passait pour un pot de colle j'allais passer pour une folle...
Blue: Excuse moi ! Je recommencerai plus c'est promi ! ^ ^"
Cerise: Euh...Ah...bèh...
Blue: J'y vais ! Encore désolée ! ^ ^
Et voilà ! Encore une fois je fuyais...Je fuyais ma bétise en espérant que personne ne m'ai vu. A présent je courai dans le parc essayant de ne pas tomber dans un trou pour me ridiculiser encore plus. Qu'est ce que j'avais fait ? Pff...Je suis vraiment la reine des abrutis ! Je rentrai dans les toilettes des filles comme un éclaire et me plaqua devant le miroire. Je me regardais me repassant la scène qui venait de se passer. Une bande de fille trop bien habillées pour être gentilles m'encercla.
Fille1: Regardez ce qu'elle est moche !
Fille2: Oh oui ! Aucun gout !
Fille3: Séance relookage oblige !
Blue: La première qui me touche je la dégomme !
Fille1: Uhm...Pas très sociable la nouvelle...Sois honorée...Tu deviens ma rivale ! =)
Blue: Enchantée...
Elles s'éloignèrent tels des top model à ressorts...Pathétique. Quant à moi, après mettre passé de l'eau sur le visage je sortai des toilettes pour être entrainée dans un coin et collée contre un mur. En ouvrant les yeux, mon cerveau s'étant remit du choc, je plongeai mon regard dans celui de...Dylan. Mes mains coincées dans les siennes et son corps tout proche du mien, ainsi que ses lèvres tellement proches des miennes. Tout en lui me dégoutait soudain...Quel abruti...
Blue: Je savais que tu pouvais pas partir comme ça...C'était beaucoup trop facile.
Dylan: Ca te plait que je sois revenu ?
Blue: Non...Mais fallait bien que tu revienne...><" T'en mourrai d'envie de toute manière.
Dylan: Je t'es vu la prendre dans tes bras...
Blue: Ohw...
Dylan: Ohw...Comme tu dis...Ce serait tellement drôle de voir la tête des autres en apprenant que tu es lesbienne...
Blue: Lesbienne ?! XD Tu crois vraiment m'avoir avec ça ?! XDXD Tu es ridicule...Dy...Dylan c'est ça ?
Dylan: Comment oses-tu ?! Tu sais que je pourrais très bien te prendre, même de force, là mintenant ?
Blue: Ici ? En plein milieu du couloir ? ABRUTI !
Dans un élan incontrolé je lui crachai à la figure, sous le regard consterné des trois pouf pouf de toute à l'heure. Elles lachèrent en coeur un "OHHH" de dégout et de surpise. Surement le fanclub de Dylan. Il me lacha s'essuya le visage d'un revers de manche.
Dylan: SALE PUTE !
Blue: Désolée...Je ne suis pas payée ^ ^
Sur ces mots je n'ai pas pu remarqué la présence de Cerise qui nous observait les larmes aux yeux. Comme si elle était d'un côté jalouse et d'un côté fière de moi...Qu'est ce qui s'était passé entre ces deux là. Dylan me lançait des jurons mais je n'y prêtais aucune attention. Cerise allait dire quelque chose mais je partis en courant les larmes coulant sur mes joues...
Cerise: BLUE ! ATTENDS !
Uhm...Ca avance vite je
sais...Mais...Cette histoire
me plait tellement ! En plus,
je l'écris avec ma Cerise d'amour
=) <3 Comment vous trouvez ?!
Good Luck My Cherry <3
Blue.
Point de vue de Cerise:Cerise : BLUE ! ATTEND !!
Mon c½ur s'emballe, vite, beaucoup trop vite. Il ne faut pas qu'elle parte, il ne faut pas qu'elle me laisse comme ça. Et surtout je ne veux pas qu'elle pleure. Jamais personne ne m'avait pris dans ses bras spontanément, exépté Clément. Elle ne s'est même pas retournée, elle doit être dégoûtée de ma personne, qu'elle idée de me serrer, elle va être souillé à présent. Moi-même j'ai des répulsions à oser me regarder. Je rentre dans les toilettes et m'installe là où elle était quelques instants plus tôt. Dans le miroir je vois une jeune fille brune, aux cheveux longs, les yeux vitreux et fatigués, des cernes sur ses joues fines, le rose qui les couvrait autrefois a disparût. En une nuit tout a changé. A travers la porte, quelqu'un tente de me communiquer. M'approchant doucement, j'espère que c'est elle. Je tends l'oreille. Cette voie, voie de malheur, voie du dégoût.
Dylan : Alors poupée, ce n'était pas si mal finalement...
Cerise : Va t'en !
Dylan : Si tu veux on peut remettre ça se soir.
Cerise : Casse toi !!
Je recommence à pleurer. Je ne veux plus rien. Je m'écroule au sol, je n'en peux plus, mes larmes sont sèches, plus rien en moi n'a de retenus.
Dylan : On peut même le faire maintenant...
Ma vue se trouble, des silhouettes blanchâtres qui avancent, pas une parole, je ne vois plus. Laisser mes pensé aller où bon leur semblent, instinctivement je remonte légèrement la tête qui finit vite par retomber lourdement au sol. Finalement, il n'y a pas de quoi en faire un roman, ma vie est tout simplement fichu. Mon sens tactile est le seul encore en état, cette main sur mon bras, ce n'est pas la douceur de celle de Blue, ce n'est pas sa chaleur. Ce contact froid sur mes lèvres, ce n'est pas celui du Prince Charmant©, aucune délicatesse, rien, je veux m'en aller. Ma jupe glisse, le contact du tissu me brûle la peau. Il veut recommencer. Je me prend alors, de mes dernières forces, a hurler son prénom, la seule qui aurait pu me comprendre...
Cerise : BLUE !!!
Dylan : Si tu crois qu'elle va venir... Je vais t'expliquer quelque chose, les gens n'en n'on strictement rien a faire de toi. Tu es bien trop idiote de penser le contraire !
Cerise : A...À l'aide...
Dylan : Clément est parti, elle, elle ne t'a presque pas approché. Je te dis, tu es inutile à cette planète et tu n'as que ce que tu mérites.
Je me mets à pleurer comme un bébé, il a raison, je ne sers à rien, autant le laisser faire, j'aurais servis un minimum ici-bas.
Blue : LACHE LA !!
Dylan : Tiens, Blue ! Escuse moi de t'importuner, mais je vais devoir te demander de partir...
Blue : Je t'ai dit quelque chose.
Dylan : Bon écoute la nouvelle, ne sois pas jalouse, je m'occupe de toi plus tard okay ?
Blue : Tu vas la laisser, sinon ça risque de mal aller pour toi !
Dylan : Hum...tu t'énerves, j'adore ça...
Blue : Tu m'as vraiment cherché.
Sa voie, elle me redonne des forces, comme celle que l'on ressent a la vue de sa meilleure amie. Je n'aime pas m'attacher si vite, je pourrais perdre mes ailes en plein vole, souffrir, même si ce n'est que de l'amitié. Sous la poussée d'adrénaline, mes yeux s'ouvrent subitement, me laissant apprécier le spectacle. Dylan fait pale figure face à Marine. Une mère, peut soulever une voiture pour sauver son enfant coincé au dessous, par la force de l'amour maternelle, pourquoi ne pourrait t'elle pas s'énerver ainsi sur lui par la force d'une amitié futur ? Je rêve je le sais bien, c'est obligé, jamais elle ne voudra être amie avec moi.
Dylan : Tu compte faire quoi là ? Me redonner une autre baffe, m'insulter, ou alors...tu préfère que l'on aille régler ça ailleurs ?
Blue : Mais tu n'as toujours pas compris ?! Jamais je ne m'abaisserais à baiser avec une sous-merde dans ton genre !
Dylan : Pff, t'es qu'une p'tite salope comme l'autre !
Blue : L'autre a un prénom, et vu ce que tu allais faire je ne peux que te retourner le compliment...
Dylan : De toute façon, personne ne témoignera contre moi, je ne risque rien à faire ça.
Blue : Va te faire...
Dylan : Tu pourrais... m'aider !
Blue : Je vois, j'ai compris ce que tu voulais, bien alors je vais assouvir ton plus grand fantasme.
Dylan : Comment tu le connais ?
Blue : Ce n'est pas bien compliqué...Et puis les allemandes on quelques facilité à ce niveau là...
BAM
Dylan : Sale pute ! Tu m'as fait super mal...
Blue : Bah alors, on est fragile a certain endroit ?
Dylan : Va crever !
Blue : On se retrouvera en enfer...
O.M.G, j'en reviens pas d'avoir pu écrire une nullité pareille...
><" je vais démissioner, c'est pas possible!
C'est le chapitre le plus pourri que je n'ai jamais lu/fait.
Vraiment, je te souhaite bonne chance ma Blue <3 pour écrire une suite
à cette "merde intégrale".Sinon, comment vous trouvez? [il y a peu être des lectrices qui aimeront cette horreur...j'ai le droit de rêver non? =) ]
Ceriz'.
Oh ma Ceriiiz' ! =') J'ai les larmes aux yeux pour une petite erreur de ta part !!
Dans le chapitre où tu parle d'amitié tu as mis Marine au lieu de Blue. Je
ne sais pas si c'est fait exprés maiis ça me touche énormément ! Piis ton
chapitre est génial ma Cherry ! <3 Tu me manque tellement ( L )
Blue<3
SUITE SUITE SUITE
Point de vue de Blue:Cet abruti n'avait pas volé ce coup là. Son corps recroquevillé sur le sol me faisait pitié. Tellement pitié. Je relevai la tête et m'aperçu que Cerise était à demi en sous-vêtements, agenouillée sur le sol, pleurant à chaude larmes. Des larmes que je ne connaissai que trop bien pour les avoir tant verser. Des larmes de honte. Je m'agenouillai devant elle et essuya ses larmes de mon pouce, lui adressant un sourire que je pensai réconfortant. Je n'étais pas très forte pour consoler les gens mais mais defois je savais me montrer attendrissante. Elle me rendit mon sourire, et son visage se ralluma soudain. Puis ses yeux se remplire de terreur. Son regard se dirigeait derrière moi.
Cerise: BLUE ATTENTION !
Elle me poussa sur le côté et mit sa tête dans ses bras contre le sol. En me relevant je vis Dylan le point contre le mur, la rage dans les yeux. Elle allongée sur le sol. Il avait voulut me frapper par derrière. Elle m'avait sauvé la vie. La protéger. C'était mon but. Comme une meilleure amie. Je ne devrai pas m'attaché si vite. Elle devait me trouver stupide de l'avoir enlacer. Mais ce genre de mec ne devrait pas exister. Il fallait que je la protège de cet abruti. Je me senti pousser des ailes. Il se dirigea dangereusement vers moi et m'attrapa par le col. Il me souleva dans les airs et pris son air le plus menaçant possible.
Dylan: Je vais d'abord te violer puis te crever salope.
Blue: Tu crois ça ?
Cerise: Blue NON ! Ne joue pas avec lui ! Il est dangereux !!
Dylan: TOI LA FERME !
Blue: TOI la ferme ! DE QUEL DROIT TU LUI PARLE COMME CA !!
Dylan: En fait je sais pourquoi tu me plait autant.. T'es la seule à être belle, intelligente et qui me résiste.
Blue: Celle qui ne te résiste pas non soit pas eut le choix soit pas un gramme de jugote. VOLLIDIOT !!
Dylan: QUOI ?! Qu'est ce qu'elle a dit !?
Blue: Tu n'as pas besoin de le savoir !!
Dylan: Cerise ma Cherry.. Tu veux bien expliquer ce que ça fait de se faire baiser par un Dieu.. ?
Cerise: Mal.. Ca te détruit entièrement de l'intérieur..
Dylan: Cerise..? Je m'impatiente..
Cerise: Tu crois franchement que j'ai encore peur de toi.. ? Pauvre con ! Tu m'a prit ma virginité de force et tu crois franchement que j'ai encore quelque chose à craindre de toi. Même mourrir ne me fait plus peur.
Blue: Cerise..
Cerise: Tu n'as rien compris.. Clément ne m'a pas abandonné. Et elle est revenue. Elle me donne la force et je t'interdit de lui faire du mal..
Elle avait quelque chose de meutrier dans le regard. Elle était sincère et prête à ce battre pour moi. Dans un moment d'innatention, Dylan me reposa par terre. Je prit de l'élan et mon genoux finit une fois de plus dans ses parties sensibles. J'attrapai la main de Cerise et nous partîmes en courant laissant ce pauvre abruti une fois de plus en position d'impuissance la plus totale. Notre course ne s'arrêta qu'une fois devant un bar en pleine ville. Je ne savais pas où nous étions mais elle avait l'air de connaitre l'endroit. Elle me fit monter par l'escalier de secours d'un immeuble et me conduisit sur le toit de cet immense édifice. Nous étions seules, loins de Dylan, loins du lycée, loins de nos problèmes. Juste.. Prêtes à toucher les étoiles ensemble.
Cerise: Blue.. Tu m'as sauvé la vie.. Me..Merci.
Blue: De quoi tu t'excuse ??! Tu m'as sauvé la vie aussi je te rapelle.
Cerise: Comme j'aimerai te ressembler.. Tu n'as pas eus peur une seule fois face à lui..
Blue: TU RIGOLE ?! J'étais morte de trouille ! C'est juste que j'essaye de ne pas montrer mes sentiments de ce côté là.
Cerise: Ma question va peut-être te faire peur et même te sembler bizarre mais.. Tu crois qu'on peut être amies ?
Blue: Quelle question ! Je croyais qu'on l'était déjà moi !
Elle s'allongea sur mes genoux. Nous passâmes la journée sur ce toit à cramer au soleil et à se raconter nos envies. Elle voulait réussir sa vie et avoir une famille. Pouvoir élever ses enfants tranquillement dans un village proche de la ville. Mais tout lui semblait impossible mintenant. Elle était détruite. Pourtant, une force invisible l'avait relevé toute à l'heure. J'avais sentit une telle rage dans ses yeux.. Je me mis à fredonner un air qui me collait à la peau. Une chanson allemande que presque personne ne connaissait.. Pourtant ses yeux s'illuminèrent une fois les premières notes sorties de ma gorge..
Cerise: Lafee - Warum.. Blue: Tu connais ?
Cerise: J'écoute pas mal de musique allemande..
Blue: Ah oui ? Du genre ?
Cerise: Du genre: lafee, nena, nina hagen, tokio hotel..
Blue: Tokio Hotel ?
Cerise: Oui.. Je sais.. Personne ne trouve ça bien mais moi j'adore.
Blue: J'aime beaucoup aussi !
Cerise: C'est vrai ?
Blue: Oui.. Les murs de ma chambres sont tapissés ! ^ ^
Cerise: Oh ! Copiieuse ! ><"
Blue: C'est toi la copiieuse ! C'est moi l'allemande je te rappelle ! x) Dis j'ai une question..
Cerise: Oui vas-y ! ^ ^
Blue: C'est qui Clément ?
J'ai pas pu m'en empêché ! ^^
Good Luck My Darliing <3<3
Je t'aiime tellement ( L )
Blue.
Poin de vue de Cerise:Blue: C'est qui Clément ?
J'aurais du m'attendre à une question de se genre là, je sais bien qu'elle n'allais pas me demander ce que j'avais prévu de porter demain... Pourtant. Il va bien falloir que je lui dise tout, elle ne comprendrais pas sans c'est information capitale. Si seulement ce sentiment pouvait se soigner, je vivrais beaucoup mieux. Je quitte ma confortable position, et m'avance vers le bord du toit. Je pose doucement mes mains sur la rambarde et plonge mon regard sur cette grande ville. Mes yeux se baladent, et finissent leur chemin sur l'Isère, je me laisse bercer par le mouvement de l'eau, mes pensés se réunissent. Il faut que je lui explique. J'ouvre la bouche, mais mes mots se bousculent, un embouteillage se forme dans ma gorge, un n½ud qui coince toutes parole.
Blue: Cerise, ça ne va pas ?
Cerise: ...
Blue:Cerise ?
Deux bras m'encerclèrent, puis une tête se cala contre la mienne. Mes larmes coulaient, je ne serais d'écrire le bien que cela procure. Mon n½ud commence à se dissiper.
Blue:Il compte beaucoup pour toi, pas vrai ?
Pour toute réponse, je m'installai sur le mur de béton, puis replia mes genoux sous ma tête. Mes yeux se posèrent sur son visage et je ne pu me retenir.
Cerise: Il était une fois, une petite fille qui devait avoir 6 ans, elle s'habillait principalement en rouge. Un soir, après l'école, elle décida de se rendre au square, afin de faire de la balançoire chose qu'elle avait toujours rêver. Malheureusement, ses parents ne l'avaient jamais emmené dans ce magnifique endroit. Une fois arrivée là-bas, elle trouva les fleures encore plus belle que chez sa grand-mère, le sable encore plus doux que celui de la plage. La balançoire lui apparut alors comme une bénédiction, et elle courue vers celle-ci. Une fois installé, elle s'aperçut qu'elle ignoré comment l'utiliser. Alors les larmes s'emparèrent de la pauvre petite fille, les sanglots la secouée, elle se sentait bien seule. Pendant quelques minutes encore elle continua à pleurer, puis bercé par le vent elle se remémora toutes ces soirée qu'elle passait dans ce placard, avec pour seules amies les araignées ou encore la serpillière. Prise de panique en pensant à ce qui l'attend, elle se figea, et s'agrippa au cordes de la balancelle. Soudain, elle fut porté légèrement plus haut, et revins en arrière, puis son mouvement de balancement repris et elle éclata d'un rire cristallin. Quand le mouvement pris fin elle descendit doucement et osa se retourner. Se tenait devant elle, un petit garçon qui devait avoir son âge, d'une blondeur étonnante, et aux grands yeux bleus. Alors à son plus grand étonnement il la pris dans ses bras, et lui dit « désormais je veillerais sur toi » Sans suivi une magnifique histoire d'amitié, et quelques années plus tard, à l'hôpital, il s'était penché sur le lit blanc de la jeune fille et pour la première fois avait éclaté en sanglot. Sa protégée, celle qu'il refusait d'imaginer un jour dans ce lieu sinistre, remplit de perfusion, morts et tristesse, il l'a voyait désormais sous ses grands yeux, dans un état critique. C'est à ce moment là, que les auteurs de sa douleur avez décidé de rentrer dans la grande pièce. Ils avaient affirmé que cette petite fille n'était qu'une salle gamine, qu'ils ne la voulaient plus chez eux. Et malheureusement elle l'avait entendu. Plié par cette douleur elle se sentait seule. Alors il décida qu'il était temps que cela change. Pour la première fois il perdit sa timidité, et laissa sa ranc½ur sortir de ses tripes. « Cerise se sent coupable mais vous ! Ne vous êtes vous jamais remis en question par rapport à ce que vous lui aviez fait subir ? Si quelqu'un se moquait de vous, vous frappait ou vous ignorait, juste par ce qu'il est de mauvaise humeur, vous seriez certainement blessé ! C'est la même chose pour votre fille ! Vous devriez comprendre ça c'est tellement évident ! Présentez vos excuses ! Il faut lui demander pardon ! Il faut demander pardon à Cerise ! » Les grandes personnes réagissent souvent bizarrement, sa mère éclata en sanglot, et son père asséna son autorité de la même manière que d'habitude. Vexé ils partirent, mais le merci que prononça la jeune fille lui redonna le sourire. Depuis ce jour, jusqu'à il y a deux semaines, il furent inséparable, soudé comme les cinq doigts de la main. Le petit blond de l'époque à bien grandit, et à trouvé du travaille en Allemagne. Quand à la petite fille elle se retrouve aujourd'hui sur un toit, face à une personne qui lui est très cher, entrain de déballer son histoire...
Elle ne dit rien. Elle ne bouge pas. Elle a une larme qui perle à son ½il. Je ne sais pas quoi faire, elle a peut-être honte d'être mon amie finalement...
Blue: Ils ont eu une bonne idée en organisant nôtre voyage scolaire en Allemagne cette année...
C'est court je sais, mais l'on apprend beaucoup de chose il me semble...
Je laisse à ma Blue l'honneur de commencer le troisième chapitre =)
Je t'aime ma chérie.Et que St Nawak soit avec toi ^^
-Cerise.
SUITE SUITE SUITE
Point de vue de Blue: Plusieurs mois s'étaient écoulés depuis notre rencontre avec Cerise. Depuis quelques temps Cerise allait mieux et pas la même occasion moi aussi. Les profs avait très vite découvert que j'étais une bonne élève dissipée. Nous nous retrouvions souvent avec Cerise sur le haut de l'immeuble où elle m'avait emmené à la suite de la dernière agression échouée de Dylan qui à présent s'intéressait à moi, me faisant des avances stupides à tout va et m'humiliant comme il le pouvait. Malhereusement.. Il ne faisait pas le poid face aux abrutis allemands de son genre. Ceux à qui j'avais fais face un soir en rentrant chez moi.. Un secret que je devais garder que j'espère.. Ne me rattraperai jamais. Une après-midi j'avais du m'absenter à cause de ma soeur qui était tombée malade. Ayant loupé mon cours de Français, Vins me proposa de passer chez lui pour récuperrer des notes qu'il avait prise. J'acceptai volontier. Quelques heures plus tard je me retrouvai devant un batiment froid et humide qui faisait peur à voir. Comment un mec aussi.. Studieu et propre sur lui-même pouvait habité dans un endroit pareil.. ? Je montai au deuxième étage et m'approcha de la porte où était cloué un mot de Vins.. "Blue, je suis partis à la bibliothèque, je reviens dans quelques minutes. Attends moi à l'intérieur c'est ouvert. Vins." J'entrais comme l'indiqué son mot, et commençai à visiter l'apartement. Il était sal et froid. Une présence féminine manquait dans cet apart. Il ne vivait pas seul aparemment puisqu'il y avait deux chambres. Je m'aventurai dans l'autre chambre à mes risques et périls. Celle-ci puait le parfum de mec mélangé à l'odeur du gel. Cette odeur me rapelai celle de Dylan.. Beurk. Des vêtements trainaient au sol.. Ainsi que des emballages de préservatifs. Pathétique. Surement un chaud lapin. Sur la chaise du bureau, une veste de foot-ball américain marqué d'un nom qui me glaça le sang. On m'avait raconté qu'il l'avait acheté là-bas après avoir gagné un tournois.. La porte de la chambre claqua soudain me faisant sursauter violemment.
Voix: Blue.. ? Qu'est ce que tu fiche ici..
Blue: Dylan ! Je.. euh.. Vins doit me passer ses notes.
Dylan: Ah. Et je peux savoir ce que tu fou dans ma chambre ?
Blue: J'ai bien peur d'avoir fait la plus grande connerie de ma vie en entrant dans cette chambre.. >< Mais.. En fait j'attendai Vins et comme je suis curieuse j'ai visité ^^" Mais.. Pourquoi t'habite avec Vins ?! Vous pouvez pas vous voir !!
Dylan: C'est mon demi-frère. Et en effet laisse moi te garantir que tu as fait une énorme connerie en t'aventurant ici..
Sur ces mots il tourna le verrou de la porte, nous enfermant dans cet endroit hostile. Je regardai au sol le nombre d'embalage de préservatifs qui trainaient.. Mon ventre se noua et ma gorge se serra. Allai-je finir comme Cerise et les autres ? Un vulgaire trophée de chasse.. Détruite de l'intérieur par un monstre qui jouissait de sa connerie.. Impossible. Son sourir perver me glaçait le sang. Chacun de ses pas qui se rapprochai de moi me plantait un peu plus dans le sol de cette chambre. Qu'est ce que je devai faire.. ?! Mon premier reflexe fut de le frapper. Il m'attrapa et me colla contre lui avec pure sauvagerie. Puis sa langue parcourue mon cou pour descendre dans mon décolleté. J'essayé de me dégager de ses bras, mais il était beaucoup trop puissant.. Je me contenter de fermer les yeux et de frapper. Il s'arrêta soudain, plaçant ses mains sous mon tee-shirt remontant dans mon dos. Je me débattai toujours sans aucun résultat.
Dylan: Ca ne sert à rien.. Je crois que.. Tu es celle avec qui je vais prendre le plus de plaisir.. Parce que tu es la seule qui m'aura résisté aussi longtemps..
Ses mots me glaçaient le sang et me paralisaient. Je n'arrivai plus à bouger.. Je pleurai. Je n'avais jamais pleurai comme ça. Je me sentai impuissante et finie. Je réussi tout de même à échapper de son étreinte. Je courru vers la porte mais il m'attrapa et me jeta à terre, se mettant au-dessus de moi avec un regard affamé et vicieux. Je pleurai toujours, le suppliant de me laisser partir.
Dylan: Ah tu fais moins la maligne..
Blue: Va te faire foutre !
Je lui crachai à la figure. Il s'essuya d'un revers de manche puis recommenç à manger mon cou de sa bouche écoeurante. Pourquoi j'étais venue ici ? Pourquoi Vins n'était-il pas là ? Pourquoi j'avais loupé ce cours ? Pourquoi j'étais entrée dans cette chambre ? Voyant que je relachai mes mouvement il me regarda avec victoire.
Dylan: Tu as enfin compris..
Blue: Tu le regretteras.
Dylan: Tu as perdu. Blue.
Il captura mes lèvres insolemment. Il était fier de lui. Ca ne pouvait pas recommencer. Pas comme ça ! Je REFUSE ! J'ai trop batailler pour oublier ! Je refuse de souffrir une nouvelle fois. Mon adrénaline se déchaina.
Blue: Je perdrai le jour où je serai morte Dylan !!
Je relevai mes genoux d'un coup sec. Et dans un cri de douleur il s'effondra sur le côté. Je pris mon sac et ma veste. Avant de sortir, il me restai une dernière chose à faire.. Je m'approchai de son corps recroquevillé sur le sol. Il me regarda ses yeux embués de larmes de douleur. Je lui souriait, vinqueur de cette manche, une fois de plus. Puis déposa mes lèvres sur les siennes. Histoire de le faire souffrir un peu plus..
Blue: Jamais.. Tu n'aura le dessus sur moi.
Je partis en courant espérant qu'il ne s'était pas relevé. Je reversai presque Vins dans les escalier qui criait mon nom, ne comprenant pas pourquoi je fuyai si vite. Les rues me semblaient longues. J'arrivai devant l'immeuble de Cerise et moi et montai à toutes vitesses. Je me sentai en sécurité là-haut.. J'avais peur.. Je laissai cours à mes larmes qui se faisait une joie de leur liberté. La porte de service s'ouvrit. Je poussai un hoquet de peur, croyant à un éventuel habitant de l'immeuble. Mais cette silhouette si familière, m'observa avec des yeux apeurés. Elle ne m'avait jamais vu pleuré..
Cerise: Blue.. Qu'est ce que..
Voilà ma suite =) J'espère que ça vous plait x)
Moi j'aime bien ! xD Dîtes petite question..
Savez vous si Bill est puceau ? xD
Je t'aime ma Ceriis' Bon courange =)
( L ) ( R ) ( L ) ( R ) ( L ) ( R ) ( L ) ( R )
Blue.
Point de vue de Cerise:Cerise: Blue... Qu'est ce que...
Elle s'approche doucement, et s'effondre dans mes bras. Mon cou se retrouve vite trempé par ses larmes, je suis complètement désemparé. Habituellement, c'est elle qui me console, je n'ai jamais était doué pour cela. J'espère que... Et si c'était encore lui? Je ne pourrais jamais le lui pardonner.
Cerise: Blue, c'est ... c'est Dylan?
Ses grands yeux verts se levèrent vers moi. Ses larmes se stoppèrent quelques instants, puis reprirent de plus belle dès qu'elle aperçut mon regard inquisiteur. C'est donc cela. Je lui attrape la main, empoigne mon sac, et l'entraîne dans le grand escalier pour arriver devant le grand immeuble. Elle pleurait toujours. Je ne me contrôle plus, je le hais tellement...Je cours, cours, mes jambes me portent, vers ce lieu que je ne connais que trop bien. Elles s'arrêtent. J'ai le souffle court. Blue tremble derrière moi, son regard me rappelle trop de mauvais souvenirs. Je grimpe quatre à quatre, il va me le payer. La porte est ouverte, des bribes de voies s'en échappent. Doucement, je me rapproche, et me colle contre la cloison de bois. Les mots qui ressortent de la conversation me glace le sang. Je ne peux plus bouger. Toute ma force c'est évanoui en un éclair, je voudrais mourir... La porte claque, et Vins ahuris me regarde de haut en bas. Je tiens toujours Blue par la main, elle a la trace de ses larmes sur ses belles joues roses. Mon slim est taché, et ma barrette e tiens plus rien. J'observe mes converses, je ne veux pas voir son regard, il s'approche encore un peu et soulève mon visage avec sa main. Il me regarde un moment et murmure:
Vins: Je...Cerise qu'est-ce qu'il s'est passé? C'est...
Dylan: Bien moi.
Sa voie m'attire encore. Je suis comme un aimant face à lui. Je chasse vite cette pensée de mon esprit. Pensons à...Voilà les TH, ça me fera du bien. Je me souviens de sa voie, envoûtante, ses paroles qui font rêver, mais si semblable à la vie. Leurs images, de simples figures sur papier glacé, qui pourtant me sortent de cette torpeur. Je m'élance sur lui, m'agrippe à son cou. Mes mains se resserrent, j'en ai marre. Ma haine, ma colère, ma fatigue, ma ranc½ur... Je lui en veux à en mourir. J'appuie, je serre, mon étreinte est lourde, je sens son souffle qui diminue. Vins me retire en un instant, je suis si faible. J'ai envie de l'éliminer, ma respiration est rapide, haletante. Il n'y a qu'eux trois qui connaissent la vérité. Et elle en a subit les conséquences. Demain, un autre horizon, l'Allemagne s'offre à moi. Il me regarde, ses grands yeux s'écarquillent. Il pose une se ses mains sur son cou, l'autre sur le mur. Il observe Blue maintenant. Si il n'était pas lui je pourrais imaginer une lueur de regret dans son regards. Au grand étonnement de chacun, il la sert dans ses bras, et murmure un « désolé » qui ferait pleurer les chaumière...Seulement je n'ai pas confiance en lui. Pourtant...
Dylan: Du wirst für mich immer heilig sein, Ich sterb für unsere Unsterblichkeit Meine Hand von Anfang an über Dir Ich glaub an Dich Du wirst für mich immer heilig sein...
Il éclate, ses larmes ne tiennent plus dans ses yeux. Comme une vitre implosant, sous une pression insupportable, il se laisse diriger, ses lèvres se dirigent sur celle de Blue. Il me donne encore plus envie de vomir. Comment un être comme lui peut ressentir quelque chose d'aussi beau que l'amour ?
Dylan : Blue... Je suis désolé pour toute à l'heure...Je t'aime.
Elle se recule immédiatement, un sourire moqueur aux lèvres. Elle le regarde de haut, et encore une fois, lui retourne une gifle.
Blue : Ne m'approche plus jamais c'est clair ?
Il recule penaud, le regard lourd et plein de regret. Il s'approche de moi et me prend la main, il murmure quelques paroles qui ne sont audible que de ma propre personne.
Dylan : Cerise, je t'en supplie essaye de me pardonner.
Ses paroles me font revenir quelques années en arrière, c'est années que j'ai desesperement tenté d'effacer de ma mémoire. « Une goutte, deux goutte, trois goutte, flic flac floc, petite tête de linotte, approche toi, oui comme ça, prend moi dans tes bras, et pardonne moi... »
Trop de ranc½ur, j'ai toujours eu peur de l'avenir. J'ai envie de reformer le passé, d'oublier que tout est terminé. J'ai besoin de respirer. Je frissonne. Jamais, jamais plus je n'aurais chaud dans mon sang, et dans ma chair...
Cerise : Maman...
Mes mains sont congelées, comme d'habitude. Mon c½ur est figé, j'ai besoin de lui. Les personnes présentes autour de moi ne me comprendront jamais aussi bien que lui, ils ne savent pas la vérité. Heureusement. Il ne l'a pas fait souffrir autant que moi, mais lui a fait remonter un sentiment refoulé. Tout est arrangé alors ? Jamais. Jamais de pardon. Jamais plus d'amour. Jamais plus de confiance. Maman, j'aurais voulu que tu vives...
Cerise : Va t'en. Disparais !
Dylan : Ecoute Cerise, je...
Cerise : Je t'ai dit de disparaître ! J'ai mal ! Tu comprends ça ? Non évidemment ! Tiens...Tu ne devrais pas être en prison ? Non, bien sur que non, on a bien trop peur ! Et pourquoi ? Tu le sais ça aussi... On t'aimait, on t'avait donné notre confiance. Et puis tu as vu Blue. Celle qui t'a refusé dans son c½ur. Ca te plait de jouer avec le feu pas vrai ? Mais tu es tombé bien bas ! Tu es... Une merde.
Je suis froide. Sans sentiment. Je prend mon sac Hello Kyttie, et descend les escaliers. Je marche lentement dans la rue. Je n'ai que trop pleurer jusque là. Plus rien ne coule, ma gorge est sèche. Je décide de me rendre à Grand place. Dans le bus j'observe le paysage, tout me semble si loin, je n'ai pas l'impression de vivre ici. Je suis si différente de ses gens, je me sens seule. Les boutiques défilent sous mes yeux, je les compte mais jamais ne m'arrête de marcher. Je stoppe mes pas devant le disquaire. Je me dirige vers le fond du magasin, et prend au hasard le premier album qui me tombe sous la main. Je le porte à ma hauteur. Nevada Tan. Ce nom m'inspire. Je l'emmène en caisse, et ressors avec. Demain l'Allemagne. Il n'est pas encore dit que j'en revienne, je n'ai rien qui me rattache ici. Seulement elle, je ne pourrais l'abandonner...
[...]
Je l'ai pris l'avion pour l'Allemagne, et elle se tient à mes côtés endormis sur mon épaule. L'avion est monté sur son souffle, comme une bulle de plastique sur un jet d'eau, il a tourné un peu sur place à la recherche de son cap, puis il a poussé un hurlement et a giclé vers le haut, tout en continuant à flotter. Je n'ai jamais aimé c'est bêtes la. Pour me rassurer, j'observe habituellement les nuages, formant maintes figure, plus expressive les unes que les autres. Cette fois ci, mes réflexions me plongent dans une sorte de semi sommeil, dont je ne sortirais qu'à la fin du voyage, réveiller par les mouvements brusque de l'atterrissage. Du moins, je l'imagine. Une famille m'attend là-bas, Berlin j'arrive...
FIN DU CHAPITRE 2. =)J'espère sincèrement que ce chapitre vous a plu,
On s'est donné à fond avec Blue ^^
Vous devez vous demander où sont les Th xD.
Je dois reconnaître que l'on à fait traîner, mais bon
Cela nous aura permis d'écrire un morceau sans eux.
Si ça se trouve on va même pas les faire venir x)
Mouahahaha ! (J'fais peur hein ? =P)
-Ceriz'