C E R I S E & B L U E *

We write again for you. *
We hope you'll like it #

# Posté le dimanche 05 août 2007 10:49

Modifié le lundi 18 février 2008 04:45

{CHAPITRE #1}

{CHAPITRE #1}
Point de vue de Blue:




L'odeur de tissu brulé m'emplit une fois de plus les narines, et la musique grésillante de la radio me casse les oreilles. Je préfèrerai écouter ma musique mais mon MP3 étant dans ma valise ça ne m'aide pas. Le téléphone de ma petite soeur n'arrête pas de sonner, depuis qu'elle a un copin plus rien n'existe. Qu'est ce qu'on peut être puéril à 13 ans. Elle rigole bètement au compliment de ce petit faux jeton...J'ouvre difficilement la fenêtre, l'odeur qui règne dans la voiture me dégoutes ingulièrement. Cette voiture est décidément trop vieille et les embouteillage décidément trop fatiguant et ennuyeux. Je regarde mon père qui a les yeux injectés de sang, en même temps, çela fait plus de 6 heures que nous roulons. Allez savoir pourquoi mon père a décidé de quitter l'Allemagne pour l'Isère...Coin légèrement pommé d'après le nom. D'après les panneaux nous arrivons bientôt, ce qui ne change tout de même pas ma condition...Je me retrouve une fois de plus dans cette voiture pourrie, aux côtés de mon père fatigué et de mon abrutie de soeur. En arrivant, je découvre une maison plutôt grande blanche et jaune...plutôt simpas. mais ça ne vaut pas vraiment chez moi.





Blue: Papa...Où est ma chambre ?
Père: Tu va déjà te cloitrer ?
Blue: Tellement drôle...Je veux juste déballer mes affaires avant demain...Je te rapelle que je recommence le lycée demain et je voudrais un minimum d'ordre...
Père: T'en fais pas ! Ca ira demain ! =) Tu va te faire de nouveaux amis et tu va recommencer une nouvelle vie !
Blue: Recommence pas s'il te plait...
Lyne: Pff...Tu sais même pas aprécier les encouragement de papa...Tu sers vraiment à rien...
Blue: Parce que toi et ton...Amoureux vous servez à quelques choses ?
Lyne: NE COMMENCE PAS AVEC CE SUJET LA !
Blue: Ah oui ? Tu va m'en empêcher peut-être...?
Lyne: JE...
Père: HEY HO ! Pas de bagarre ! En tout cas pour le moment ! On va se charger, pour le moment, de débaler nos affaires et nous installer !
Blue: Panique pas...Le microbe a un peu trop d'hormones...Mais je gère ! =)




Après un pétage de plomb incontrôlé de ma soeur, nous nous sommes finalement mit au boulot. Récuperrer l'intégralité de mes cartons ainsi que les affaires que ma soeur m'a piqué. Le tout à casé dans une chambre un petit peu plus petite que la mienne. Je commence tout d'abord par sortir tous mes posters, ainsi que mes dessins...Mes bijoux, mes vêtements. Une journée plus qu'ennuieuse qui, n'allait surement pas être la dernière. Le soir j'écoutais la musique sous les yeux immobiles de mes idoles, placardés partout sur mes murs. Bill, Tom, Georg et Gustav...Surement, le meilleur groupe de rock du moment, en tout cas Tokio Hotel faisait un carton et j'en étais totalement accro. Les garçons étaient plutot mignons, ce qui n'était pas vraiment pour me déplaire...Je passais la nuit en compagnie de leurs musiques et des yeux de Bill qui me scrutaient dans l'obscurité profonde de ma chambre presque de nouveau allemande. Je berçai mon corps au son de sa voix si mélodieuse, et je me disais qu'il devait être un mec sympathique. Le lendemain je me réveillai avec la voix beaucoup moins mélodieuse de ma soeur qui se faisait un plaisir de me réveiller quand je croyais que la vie était belle.




Lyne: BLUUUUUUEEEEE ! ALLER DEBOUT FENEANTE ! Tu dois aller au lycée...*Niiark*
Blue: Et toi au collège princesse...Tu sais, loins de ta meilleure amie et de ton petit copin...*Niiark*
Lyne: Tu es cruelle...
Blue: Je suis ta soeur ! ^ ^




Elle sortit de ma chambre limite en pleurant. Il me fallut au moins dix bonnes minutes pour me réveiller entièrement et me sortir du lit. Une douche froide réveilla mes sens ainsi que le sang aglutiné dans mes veines pendant la nuit. J'enfilai un tee-shit rouge et un sarouel kaki, je relevai mes cheuveux en une queu de cheval haute, attrapai mon collier multicolor et mon bracelet de la même couleur. Mon sac tagué de multiples mots des gens que j'avais quitté en allemagne et déscendai dans le salon. Mon père m'avait préparé du pain perdu que je mangé sans faim malgré ma goumandise pour se met si...Suculant. J'attrapai mes converses noires, elles aussi taguées, et sortait de la maison. Une chaleur caniculaire me tomba dessus. Je devais me rendre au Lycée Pierre et Marie Curie. Encore fallait-il savoir où ceuli-ci se trouvait. Avec la chance que j'avais il allait se trouver à l'autre bout de la ville. Me souvenant soudain qu'il existait un bus scolair j'entrepris de me rendre à l'arret ù deux autres filles attendaient. Elles me dévisagèrent puis s'attardèrent sur mon sac...Quoi elle ont jamais vu des lettres allemande ou quoi ??! >O< Le bus de couleur bleu et vert s'arrêta devant nous, la pencarte marquée "LYCEE PIERRE ET MARIE CURIE" m'encouragea légèrement à entrer malgré l'atmosphère planant à l'intérieur. Une fille était assise toute seule dans au premier rang et ne m'adressa aucun regard. Entendant les rires de baboins attardés qu'on apelait GARCONS POPULAIRES, dans le fond du bus je m'attardai quelques seconde au milieu du passage cherchant des yeux un siège acceptable où me caler. Je finis par m'assoire à côté d'un boutonneux à lunettes qui apparemment répondait au nom de...Vins.




Gars: HEY ! VINS ! Tu t'es trouvé une copine ! Profite ! Ca t'arrivera pas tout les jours !
Vins: Pff...
Gars: Hey ! T'entends quand on te parle minus !
Blue: Ne réponds pas...
Vins: Pardon ?
Blue: Ne lui réponds pas c'est ça qui l'amuse !
Gars: HEY ! MINUS ! T'AS PERDU TA LANGUE ?!
Blue: Ce serait mieux si tu perdais la tienne...
Gars: Qui t'es pour me parler comme ça toi ?!
Blue: Blue Guistöre...
Gars: Hein ?!
Vins: C'est une Allemande ! Ne cherche pas c'est trop évolué pour toi !
Gars: Fais gaffe elle a une mauvaise influence sur toi Vins ! Ne la fréquente pas trop...Tu pourrais devenir populaire...




Le bus stoppa sa course devant les grilles noires du fameux Lycée où j'allais étudier cette année. Je descendit sans même accorder une oreille pour cet abruti de mec qui avait dénigré Vins dans le car. Vins qui s'avérait être un garçon particulièrement gentil mais qui faisait déjà partit d'un "groupe". De toute manière je ne voulais pas plus que ça devenir son amie...J'aperçut la fille que j'avais vu dans le bus, un peu intrigante et aparemment aussi perdue que moi. Surement nouvelle elle aussi. Je me plaçais dans la file où les élèves de ma classe s'afféraient. Nous rentrâmes dans la salle de classe où je m'asseyais seule à une table dans le fond de la classe. Le professeur, qui s'avérait être une femme, entra et demanda à l'assemblée de s'assoire.





Professeur: Alors, tout d'abord bonjour à tous ! Nous commençons une nouvelle année avec à la clef votre bac de français mes chers premières ! Je vais vous présenter deux élèves totalement nouvelles autant dans l'établissement que dans la région. Mesdemoiselles ! S'il vous plait.




Je me levai ainsi que la fille du bus. Elle portait une jupe blanche à volant ainsi que des ballerines beige et un haut assortit. Une vrai poupée. Je la trouvai magnifique. Je m'approchai du professeur et elle nous attrapa par les apaules.




Professeur: Je vous présente Cerise qui nous vient du Sud et Blue qui nous vient d'un autre pays qui n'est autre que l'Allemagne.


Voilàà ! 1er Chapiitre ! ^-^
Z'en pensez quoiiiii ?! =)
Bonne chance pour la suite ma Ceuriiz' =)


SUITE SUITE SUITE


Point de vue de Cerise:

J'ai envie de vomir. Je n'ai plus les idées claires. Qu'est-ce que je fais ici déjà ? Et d'abord c'est où ici ? Cette odeur acre, qui prend possession de mes narines, mais il faut que j'avance, ce but précis, là-bas, la sécurité. Mes jambes ne me portent plus, elles sont fatiguées, je m'assoie sur le trottoir priant pour qu'il arrive vite. Je fixe mes ballerines, essayant de ne pas loucher en observant les étoiles de celles-ci. Je vois flou, est-ce que c'est lui au bout de la rue ?Mon c½ur s'emballe, j'essaye de me relever mais je retombe lourdement sur le sol. Je laisse échapper un petit gémissement. Il s'approche doucement de moi, et me prend dans ses bras. Dylan. Il m'aime, il me le dit souvent. Malheureusement, on me dit souvent aussi que je suis trop crédule.

Dylan : Tu viens bébé ?
Cerise : Je n'arrive pas à marcher...
Dylan : Pas de soucis, je te ramène à la maison.
Cerise : Non Dylan, je reprends le lycée demain. Il faut que je rentre chez moi.
Dylan : Je ne suis peut-être pas d'accord.
Cerise : Comment ça ?
Dylan : Je t'ai laissé beaucoup de temps Cerise, mais maintenant cela fait déjà un mois que nous sortons ensemble et...
Cerise : Mais je ne suis pas prête !
Dylan : J'espérais ne pas avoir à te forcer la main...
Cerise : Dylan s'il te plaît, laisse moi encore du temps !
Dylan : Je t'en ai déjà trop laissé, comprend moi, j'ai déjà vingt ans, je ne peux attendre éternellement !
Cerise : Dylan...Mais je suis encore...
Dylan : Tu m'aimes non ?
Cerise : Evidemment, mais, imagine qu'une fois qu'on...tu veuille me quitter ...
Dylan : Es confiance en moi.
Cerise : Je ne veux pas.
Dylan : Alors tant pis pour toi.

Oui, je suis vraiment trop crédule, mon regard effrayé de petit enfant ne changera rien à ce qui va se passer. Je suis une idiote. Je n'ai personne a par lui. Et lui il ne veut que ça. Moi. Ma chair. Personne ne verra Cerise. La vraie. Je ne mérite plus de sortir. De me montrer. Personne ne me tendra la main vers la lumière. Je suis dans l'abîme. Et plus jamais je n'en sortirais...
Me laisser balader dans les rues qui mènent chez lui, me laisser utiliser, je ne ressens plus rien. Mes cheveux bruns qui balayent les larmes dans leur mouvement crée par le vent, mes yeux marron qui virent au vert, je suis si seule. J'ose l'observer. Il a une démarche rapide, me tirant par la main et me serrant, il ne me regarde même pas. Je sais bien que demain il disparaîtra, ma crédulité a des limites. Je m'en veux finalement. Si je n'étais pas sorti avec lui, si je ne croyais plus en l'amour vrai, il ne m'aurait rien fait. Jamais je n'aurais eu la marque de sa main sur mes poignets, et jamais je n'aurais eu à me détester. Nous sommes arrivés, je ne dis rien. De toute manière ici ils doivent avoir l'habitude qu'il ramène des filles. L'appartement est grand, mais lugubre. La tapisserie jaunie avec le temps est tachée de moisi et de champignons ou encore d'autre bactérie des plus répugnante. Moi qui imaginais pour ma première fois, l'amour et la beauté réunis, je me retrouve dans ce taudis misérable. Je l'ai cherché. Si je n'était pas partie de la maison toute à l'heure rien de tous cela ne serait arrivé. Coups ou viole. J'en ai marre de cette vie. Même Clément est parti. Il en avait sûrement marre de moi. Je les comprends. Je ne suis bonne à rien. Seulement à m'apitoyer sur mon sors. Je suis minable. La chambre est minuscule, un petit espace nous sépare du placard. J'ai peur de la suite. Froussarde. Je suis une idiote. Ses yeux azur pénètrent les miens, cherchant à traduire mes pensées. Il ne me restera plus que ça, il ne les connaîtra pas.


Cerise : Laisse moi tranquille...
Dylan : Pourquoi ? On est si bien ici, détend toi.
Cerise : Tu me dégoûtes.
Dylan : Toi tu es si attirante...
Cerise : Mais laisse moi ! Il y en a plein dehors, sûrement consentante d'ailleurs !
Dylan : C'est beaucoup plus excitant comme ça...

Quelques centimètres, et je lui appartient.
Il n'y a donc aucune loi.
Aucune raison de l'arrêter.
Il est au dessus de tout cela.
Et moi je finirais au plus bas.
Il me tient. C'est finit. Sanglots, corps secoué, je le déteste.
Rien. Personne. Tout le monde m'oublis.


Cerise : Clément...

Souvenir d'une belle adolescence, avant une descente aux enfers. Nous étions collés, inséparable, et il est parti. Seulement deux semaines sans lui, et je ne vie plus. Loin de son visage, de ses grands yeux bleus. Si il était là. Je prie. Je ne crois qu'en lui. Et en notre amitié.


Dylan : Pourquoi tu appelles l'autre tapette ? Tu sais bien qu'il t'a abandonné...
Cerise : Il ne m'a pas abandonné, c'est faux !
Dylan : Alors pourquoi n'est il pas là ?
Cerise : Il...il travaille.
Dylan : Ce qui n'empêche que désormais tu es à moi.

Son regard est brillant, il se transforme. Jamais je n'ai vu Dylan comme cela. Mais je dois bien l'avoué je ne le connais que très peu. Un mois que j'habite ici, et je ne connais que les quartiers sombre. Clément m'avait suivi, mais il est retourné là-bas. Et elles ? Elles n'ont pu partir. Si elles savaient. Fermer les yeux, il ne me reste plus que ça. C'est trop tard je suis sali. Ses lèvres emprisonnent ma peau, ses violents coups de bassin me font pleurer. Pour la première fois. Et je ne ressens que de la honte. Je ne peux que planter mes ongles dans son dos pour partager ma douleur, mes larmes et mes cris le font sourire. J'ai mal. Il profite là-haut. Je suis sale et basse. Le bruit de la rue remonte jusqu'à la chambre, des gens soul et heureux, ici la drogue règne. La porte claque, je me sens partir. Je suis loin du monde et je souffre.


Dylan : Vins, qu'est-ce que tu fous ici ?!
Vins : C'est qui elle ?
Dylan : Ma petite amie. Maintenant casse toi !
Vins : C'est normal qu'elle pleure peut-être !?
Dylan : Disons que j'étais pressé...
Vins : Laisse la !!
Dylan : Je te la laisse quand j'ai finit si tu veux, mais sors maintenant !! Je ne vais pas rester avec cette couverture éternellement.
Vins : Tu la laisses ou j'appelle les flics !
Dylan : Tu ne le feras pas.
Vins : Je vais me gêner !
Dylan : Tu es un coincé Vins...

Libération, je ne sens plus rien. Une couverture qui m'entoure, des gestes rassurant. Je ne sais comment le remercier.


Cerise : Je...
Vins : Chut, je m'appelle Vins, tu vas aller dormir chez toi, je te ramène.
Cerise : Pas...il ne faut pas que je rentre.
Vins : Bien, alors je t'emmène chez une amie ?
Cerise : Je n'en ai pas.
Vins : Direction hôtel !

J'arrive à peine à esquisser un sourire, je remets ma jupe tant bien que mal, et mes ballerines. J'empoigne mon sert tête, et je suis docilement mon sauveur.
A peine arrivé, je m'endors dans le grand lit de la chambre d'hôtel, laissant la télé allumé, sorte de veilleuse protectrice.
Le matin. Je déteste celui-ci. Hier soir j'ai grandit il me semble. J'ai grandit, et je suis devenue méfiante comme les adultes. Marchant dans la grande rue, en direction de la maison, je me retourne au moindre bruit suspect, au moindre bruit tout simplement. Face à la grande baraque qui se dresse face à moi, un frisson me parcourt, mais ça va, il est déjà partit travailler. J'entre, essayant de faire le moins de bruit possible, et monte vite dans ma chambre. Ce matin j'échappe à ses paroles. Et à ses gestes. J'enfile une jupe blanche à volants, des ballerines beiges et un T-shirt assortis, j'attrape mon sac, et four le minimum à l'intérieur
Je retrouve les grandes rues de Grenoble, le bus m'attend au carrefour routier, je monte lentement à l'intérieur, en direction du seul endroit où je serais en sécurité. Je m'installe seule, je n'aime pas les gens. Une fille qui semblait assez stressé, rentre dans le car, elle porte un sarouel et un T-shirt rouge, je la trouve extrêmement belle, mon regard s'attarde sur son porte clé, un pikachu, j'aime beaucoup. Remarque, moi avec mon Barbapapa, je ne dois pas être très discrète non plus. Elle s'est assise à côté d'un jeune homme. Oh, mais c'est Vins ! Apparemment elle s'appelle Blue. C'est joli. Le voyage prend fin devant les grandes grilles du lycée, une fois rentré je m'attarde devant les plantes intérieur. Cet endroit est vraiment magnifique. J'ai mon premier cours. >.< J'aprècie déjà moins. Mais ça me fera oublier. La prof nous a demandé de nous asseoir. Tiens, Blue c'est installé au fond. Je ne vais peut être pas la gêner par ma présence. Je m'installe devant. Mme Bocquet, notre professeur de français, prend la parole.


Professeur: Alors, tout d'abord bonjour à tous ! Nous commençons une nouvelle année avec à la clef votre bac de français mes chers premières ! Je vais vous présenter deux élèves totalement nouvelles autant dans l'établissement que dans la région. Mesdemoiselles ! S'il vous plait.

Je me lève, accompagné de Blue. Ce qui signifie qu'elle est nouvelle aussi. Je suis sur qu'ici, tout le monde va me trouver horrible. Je me place derrière la prof, mais elle me tire par l'épaule.


Professeur: Je vous présente Cerise qui nous vient du Sud et Blue qui nous vient d'un autre pays qui n'est autre que l'Allemagne.


Et voila le travaille! =)
J'espere que ça vous plaira!
Maintenant je laisse la place à Blue.
Bisow<3
-Cerise.





# Posté le dimanche 05 août 2007 17:15

Modifié le lundi 18 février 2008 08:25

{CHAPITRE #2}

{CHAPITRE #2}
Point de vue de Blue:




Dans la classe régnait une atmosphère bizarre. Tout le monde nous dévisageait sans scrupule. Laquelle dévisageaient-ils le plus? Uhm...On ne pouvait pas vraiment savoir. Je regardai discrètement Cerise et croisai son regard qu'elle détourna expressément. Se geste me surpris. Je compris que quelque chose était cassé en elle...Elle avait l'expression de la fille perdue dans ses songes à vouloir y mourir. Madame Bocquet, ne cessait de parler de l'Allemagne, allez savoir pourquoi jusqu'au moment où, je ne sais pas ce qui lui a prit elle a voulut que l'on se présente. Mon coeur s'emballa...Je me mis à légèrement trembler...Aller courage ! Ce ne sont que des adolescents, dont le jugement pourrait insensiblement changer ma vie...Oh Mein Gotten...Que faire ? A mon grand étonnement Cerise prit la parole...




Cerise: Bonjour, je m'apelle Cerise. Je sais ça peut paraitre étrange comme prénom mais j'y peut rien, ma mère a un faible pour les prénoms spéciaux. Je viens de Claira dans les Pyrénées Orientales, pour les doués en Géographie c'est à côté de Perpignan. Je vais bientôt avoir 17ans et je compte devenir Journaliste. Voilà.
Professeur: Très bien...Blue?
Blue: Euh...Oui ! Salut ! Moi c'est Blue ! J'avoue que moi non plus on ne peut pas dire que mon nom soit très commun. En même temps...Mes parents sont un peu spéciaux aussi. J'ai une soeur de 13ans qui s'apelle Lyne, et je viens de Berlin. N'espérait pas une visite guidée, je ne connais aucun lieux pédogogiques. Par contre, si vous vous voulez les bons coins à voir pour faire les magasins ou autres là par contre je suis calée. Mais comme mon "discours" à l'air de fort vous interressez je m'arrête là...
Professeur: Bien...Allez vous assoiree jeunes filles...




Madame Bocquet, continua par nous parlez de ce fichu bac à la fin de l'année. En allant m'assoire j'adressai un maigre sourire à Cerise qu'elle me rendit timidement. Pendant le cours je me sentais affreusement seule. J'observai mon porte clef Pika que m'avait offert Luna...Elle me manquait terriblement. Dans l'euphorie de la sonnerie je n'avais pas eut le temps de vois Cerise s'échapper dans le couloir. Nous n'avions pas de cours jusqu'à 11h ce qui me laisser deux heures pour discuter et faire plus ample connaissance. Je la retrouvai assise sous un arbre à pleurer, la tête dans ces genous, comme une enfant qu'on venait de frapper. Mon coeur s'emplit d'une douleur atroce, et des larmes montèrent à mes yeux. Je ne supportai pas de voir quelqu'un pleurer, depuis ce fameux jour. Je me mis devant elle à quatre pattes et sécha mes larmes. Prenant mon courage à deux mains, même si j'étais une piètre consoleuse, je devais quand même tenter quelque chose.





Blue: Cerise ? Ca ne va pas ?
Cerise: Bl...Blue ?
Blue: Oui c'est moi... =)
Cerise: Je ne veux pas en parler...C'est trop...important.
Blue: Très bien ! Même si tu ne veux pas m'en parler je veux quand même te consoler...Parce que quelqu'un d'aussi jolie qui pleur...Ca la fou mal ! ^^
Cerise: Je suis loins d'être belle et je suis NAIVE !
Blue: Qui ne l'est pas ?
Cerise: Moi plus que les autres...Comment j'ai pu être aussi conne...
Blue: De...
Dylan: Salut Blue ! ;)
Cerise: D...Dylan...DEGAGE ! SALOOP !
Blue: Elle t'aprécie énormément...
Dylan: De toutes manières elle ne vaut rien cette fille...Toi par contre...
Blue: STOP ! Je te vois venir ! N'espère même pas obtenir un rendez-vous ! ^ ^
Dylan: Uhm...Très bien...Salut !
Cerise: C'EST CA DEGAGE BATARD !!




Je sentai en elle le désire profond de lui sauter à la gorge et de le tuer littéralement. Elle avait les yeux gonflés par les larmes et le regard d'une tueuse...Devai-je courir ? Ou faire front ? Je pris une décision radicale. Je la serrai dans mes bras. Aussi bizarre que cela puisse parraitre...J'avais crus ne pas avoir le choix. C'était très génant pour moi à vrai dire...Pour elle aussi je pense. Je me relevai et enlevai mes bras d'autour d'elle. Elle avait un regard limite apeuré qui me fit battre le coeur. Je me sentai vraiment trop conne d'avoir fait ça. En plus de passait pour un pot de colle j'allais passer pour une folle...



Blue: Excuse moi ! Je recommencerai plus c'est promi ! ^ ^"
Cerise: Euh...Ah...bèh...
Blue: J'y vais ! Encore désolée ! ^ ^



Et voilà ! Encore une fois je fuyais...Je fuyais ma bétise en espérant que personne ne m'ai vu. A présent je courai dans le parc essayant de ne pas tomber dans un trou pour me ridiculiser encore plus. Qu'est ce que j'avais fait ? Pff...Je suis vraiment la reine des abrutis ! Je rentrai dans les toilettes des filles comme un éclaire et me plaqua devant le miroire. Je me regardais me repassant la scène qui venait de se passer. Une bande de fille trop bien habillées pour être gentilles m'encercla.




Fille1: Regardez ce qu'elle est moche !
Fille2: Oh oui ! Aucun gout !
Fille3: Séance relookage oblige !
Blue: La première qui me touche je la dégomme !
Fille1: Uhm...Pas très sociable la nouvelle...Sois honorée...Tu deviens ma rivale ! =)
Blue: Enchantée...




Elles s'éloignèrent tels des top model à ressorts...Pathétique. Quant à moi, après mettre passé de l'eau sur le visage je sortai des toilettes pour être entrainée dans un coin et collée contre un mur. En ouvrant les yeux, mon cerveau s'étant remit du choc, je plongeai mon regard dans celui de...Dylan. Mes mains coincées dans les siennes et son corps tout proche du mien, ainsi que ses lèvres tellement proches des miennes. Tout en lui me dégoutait soudain...Quel abruti...




Blue: Je savais que tu pouvais pas partir comme ça...C'était beaucoup trop facile.
Dylan: Ca te plait que je sois revenu ?
Blue: Non...Mais fallait bien que tu revienne...><" T'en mourrai d'envie de toute manière.
Dylan: Je t'es vu la prendre dans tes bras...
Blue: Ohw...
Dylan: Ohw...Comme tu dis...Ce serait tellement drôle de voir la tête des autres en apprenant que tu es lesbienne...
Blue: Lesbienne ?! XD Tu crois vraiment m'avoir avec ça ?! XDXD Tu es ridicule...Dy...Dylan c'est ça ?
Dylan: Comment oses-tu ?! Tu sais que je pourrais très bien te prendre, même de force, là mintenant ?
Blue: Ici ? En plein milieu du couloir ? ABRUTI !




Dans un élan incontrolé je lui crachai à la figure, sous le regard consterné des trois pouf pouf de toute à l'heure. Elles lachèrent en coeur un "OHHH" de dégout et de surpise. Surement le fanclub de Dylan. Il me lacha s'essuya le visage d'un revers de manche.




Dylan: SALE PUTE !
Blue: Désolée...Je ne suis pas payée ^ ^




Sur ces mots je n'ai pas pu remarqué la présence de Cerise qui nous observait les larmes aux yeux. Comme si elle était d'un côté jalouse et d'un côté fière de moi...Qu'est ce qui s'était passé entre ces deux là. Dylan me lançait des jurons mais je n'y prêtais aucune attention. Cerise allait dire quelque chose mais je partis en courant les larmes coulant sur mes joues...




Cerise: BLUE ! ATTENDS !


Uhm...Ca avance vite je
sais...Mais...Cette histoire
me plait tellement ! En plus,
je l'écris avec ma Cerise d'amour
=) <3 Comment vous trouvez ?!
Good Luck My Cherry <3
Blue.

Point de vue de Cerise:

Cerise : BLUE ! ATTEND !!

Mon c½ur s'emballe, vite, beaucoup trop vite. Il ne faut pas qu'elle parte, il ne faut pas qu'elle me laisse comme ça. Et surtout je ne veux pas qu'elle pleure. Jamais personne ne m'avait pris dans ses bras spontanément, exépté Clément. Elle ne s'est même pas retournée, elle doit être dégoûtée de ma personne, qu'elle idée de me serrer, elle va être souillé à présent. Moi-même j'ai des répulsions à oser me regarder. Je rentre dans les toilettes et m'installe là où elle était quelques instants plus tôt. Dans le miroir je vois une jeune fille brune, aux cheveux longs, les yeux vitreux et fatigués, des cernes sur ses joues fines, le rose qui les couvrait autrefois a disparût. En une nuit tout a changé. A travers la porte, quelqu'un tente de me communiquer. M'approchant doucement, j'espère que c'est elle. Je tends l'oreille. Cette voie, voie de malheur, voie du dégoût.

Dylan : Alors poupée, ce n'était pas si mal finalement...

Cerise : Va t'en !

Dylan : Si tu veux on peut remettre ça se soir.

Cerise : Casse toi !!

Je recommence à pleurer. Je ne veux plus rien. Je m'écroule au sol, je n'en peux plus, mes larmes sont sèches, plus rien en moi n'a de retenus.

Dylan : On peut même le faire maintenant...

Ma vue se trouble, des silhouettes blanchâtres qui avancent, pas une parole, je ne vois plus. Laisser mes pensé aller où bon leur semblent, instinctivement je remonte légèrement la tête qui finit vite par retomber lourdement au sol. Finalement, il n'y a pas de quoi en faire un roman, ma vie est tout simplement fichu. Mon sens tactile est le seul encore en état, cette main sur mon bras, ce n'est pas la douceur de celle de Blue, ce n'est pas sa chaleur. Ce contact froid sur mes lèvres, ce n'est pas celui du Prince Charmant©, aucune délicatesse, rien, je veux m'en aller. Ma jupe glisse, le contact du tissu me brûle la peau. Il veut recommencer. Je me prend alors, de mes dernières forces, a hurler son prénom, la seule qui aurait pu me comprendre...

Cerise : BLUE !!!

Dylan : Si tu crois qu'elle va venir... Je vais t'expliquer quelque chose, les gens n'en n'on strictement rien a faire de toi. Tu es bien trop idiote de penser le contraire !

Cerise : A...À l'aide...

Dylan : Clément est parti, elle, elle ne t'a presque pas approché. Je te dis, tu es inutile à cette planète et tu n'as que ce que tu mérites.

Je me mets à pleurer comme un bébé, il a raison, je ne sers à rien, autant le laisser faire, j'aurais servis un minimum ici-bas.

Blue : LACHE LA !!

Dylan : Tiens, Blue ! Escuse moi de t'importuner, mais je vais devoir te demander de partir...

Blue : Je t'ai dit quelque chose.

Dylan : Bon écoute la nouvelle, ne sois pas jalouse, je m'occupe de toi plus tard okay ?

Blue : Tu vas la laisser, sinon ça risque de mal aller pour toi !

Dylan : Hum...tu t'énerves, j'adore ça...

Blue : Tu m'as vraiment cherché.



Sa voie, elle me redonne des forces, comme celle que l'on ressent a la vue de sa meilleure amie. Je n'aime pas m'attacher si vite, je pourrais perdre mes ailes en plein vole, souffrir, même si ce n'est que de l'amitié. Sous la poussée d'adrénaline, mes yeux s'ouvrent subitement, me laissant apprécier le spectacle. Dylan fait pale figure face à Marine. Une mère, peut soulever une voiture pour sauver son enfant coincé au dessous, par la force de l'amour maternelle, pourquoi ne pourrait t'elle pas s'énerver ainsi sur lui par la force d'une amitié futur ? Je rêve je le sais bien, c'est obligé, jamais elle ne voudra être amie avec moi.

Dylan : Tu compte faire quoi là ? Me redonner une autre baffe, m'insulter, ou alors...tu préfère que l'on aille régler ça ailleurs ?

Blue : Mais tu n'as toujours pas compris ?! Jamais je ne m'abaisserais à baiser avec une sous-merde dans ton genre !

Dylan : Pff, t'es qu'une p'tite salope comme l'autre !

Blue : L'autre a un prénom, et vu ce que tu allais faire je ne peux que te retourner le compliment...

Dylan : De toute façon, personne ne témoignera contre moi, je ne risque rien à faire ça.

Blue : Va te faire...

Dylan : Tu pourrais... m'aider !

Blue : Je vois, j'ai compris ce que tu voulais, bien alors je vais assouvir ton plus grand fantasme.

Dylan : Comment tu le connais ?

Blue : Ce n'est pas bien compliqué...Et puis les allemandes on quelques facilité à ce niveau là...

BAM

Dylan : Sale pute ! Tu m'as fait super mal...

Blue : Bah alors, on est fragile a certain endroit ?

Dylan : Va crever !

Blue : On se retrouvera en enfer...



O.M.G, j'en reviens pas d'avoir pu écrire une nullité pareille...
><" je vais démissioner, c'est pas possible!
C'est le chapitre le plus pourri que je n'ai jamais lu/fait.
Vraiment, je te souhaite bonne chance ma Blue <3 pour écrire une suite
à cette "merde intégrale".Sinon, comment vous trouvez? [il y a peu être des lectrices qui aimeront cette horreur...j'ai le droit de rêver non? =) ]

Ceriz'.

Oh ma Ceriiiz' ! =') J'ai les larmes aux yeux pour une petite erreur de ta part !!
Dans le chapitre où tu parle d'amitié tu as mis Marine au lieu de Blue. Je
ne sais pas si c'est fait exprés maiis ça me touche énormément ! Piis ton
chapitre est génial ma Cherry ! <3 Tu me manque tellement ( L )
Blue<3


SUITE SUITE SUITE


Point de vue de Blue:




Cet abruti n'avait pas volé ce coup là. Son corps recroquevillé sur le sol me faisait pitié. Tellement pitié. Je relevai la tête et m'aperçu que Cerise était à demi en sous-vêtements, agenouillée sur le sol, pleurant à chaude larmes. Des larmes que je ne connaissai que trop bien pour les avoir tant verser. Des larmes de honte. Je m'agenouillai devant elle et essuya ses larmes de mon pouce, lui adressant un sourire que je pensai réconfortant. Je n'étais pas très forte pour consoler les gens mais mais defois je savais me montrer attendrissante. Elle me rendit mon sourire, et son visage se ralluma soudain. Puis ses yeux se remplire de terreur. Son regard se dirigeait derrière moi.





Cerise: BLUE ATTENTION !



Elle me poussa sur le côté et mit sa tête dans ses bras contre le sol. En me relevant je vis Dylan le point contre le mur, la rage dans les yeux. Elle allongée sur le sol. Il avait voulut me frapper par derrière. Elle m'avait sauvé la vie. La protéger. C'était mon but. Comme une meilleure amie. Je ne devrai pas m'attaché si vite. Elle devait me trouver stupide de l'avoir enlacer. Mais ce genre de mec ne devrait pas exister. Il fallait que je la protège de cet abruti. Je me senti pousser des ailes. Il se dirigea dangereusement vers moi et m'attrapa par le col. Il me souleva dans les airs et pris son air le plus menaçant possible.




Dylan: Je vais d'abord te violer puis te crever salope.
Blue: Tu crois ça ?
Cerise: Blue NON ! Ne joue pas avec lui ! Il est dangereux !!
Dylan: TOI LA FERME !
Blue: TOI la ferme ! DE QUEL DROIT TU LUI PARLE COMME CA !!
Dylan: En fait je sais pourquoi tu me plait autant.. T'es la seule à être belle, intelligente et qui me résiste.
Blue: Celle qui ne te résiste pas non soit pas eut le choix soit pas un gramme de jugote. VOLLIDIOT !!
Dylan: QUOI ?! Qu'est ce qu'elle a dit !?
Blue: Tu n'as pas besoin de le savoir !!
Dylan: Cerise ma Cherry.. Tu veux bien expliquer ce que ça fait de se faire baiser par un Dieu.. ?
Cerise: Mal.. Ca te détruit entièrement de l'intérieur..
Dylan: Cerise..? Je m'impatiente..
Cerise: Tu crois franchement que j'ai encore peur de toi.. ? Pauvre con ! Tu m'a prit ma virginité de force et tu crois franchement que j'ai encore quelque chose à craindre de toi. Même mourrir ne me fait plus peur.
Blue: Cerise..
Cerise: Tu n'as rien compris.. Clément ne m'a pas abandonné. Et elle est revenue. Elle me donne la force et je t'interdit de lui faire du mal..




Elle avait quelque chose de meutrier dans le regard. Elle était sincère et prête à ce battre pour moi. Dans un moment d'innatention, Dylan me reposa par terre. Je prit de l'élan et mon genoux finit une fois de plus dans ses parties sensibles. J'attrapai la main de Cerise et nous partîmes en courant laissant ce pauvre abruti une fois de plus en position d'impuissance la plus totale. Notre course ne s'arrêta qu'une fois devant un bar en pleine ville. Je ne savais pas où nous étions mais elle avait l'air de connaitre l'endroit. Elle me fit monter par l'escalier de secours d'un immeuble et me conduisit sur le toit de cet immense édifice. Nous étions seules, loins de Dylan, loins du lycée, loins de nos problèmes. Juste.. Prêtes à toucher les étoiles ensemble.




Cerise: Blue.. Tu m'as sauvé la vie.. Me..Merci.
Blue: De quoi tu t'excuse ??! Tu m'as sauvé la vie aussi je te rapelle.
Cerise: Comme j'aimerai te ressembler.. Tu n'as pas eus peur une seule fois face à lui..
Blue: TU RIGOLE ?! J'étais morte de trouille ! C'est juste que j'essaye de ne pas montrer mes sentiments de ce côté là.
Cerise: Ma question va peut-être te faire peur et même te sembler bizarre mais.. Tu crois qu'on peut être amies ?
Blue: Quelle question ! Je croyais qu'on l'était déjà moi !




Elle s'allongea sur mes genoux. Nous passâmes la journée sur ce toit à cramer au soleil et à se raconter nos envies. Elle voulait réussir sa vie et avoir une famille. Pouvoir élever ses enfants tranquillement dans un village proche de la ville. Mais tout lui semblait impossible mintenant. Elle était détruite. Pourtant, une force invisible l'avait relevé toute à l'heure. J'avais sentit une telle rage dans ses yeux.. Je me mis à fredonner un air qui me collait à la peau. Une chanson allemande que presque personne ne connaissait.. Pourtant ses yeux s'illuminèrent une fois les premières notes sorties de ma gorge..




Cerise: Lafee - Warum..
Blue: Tu connais ?
Cerise: J'écoute pas mal de musique allemande..
Blue: Ah oui ? Du genre ?
Cerise: Du genre: lafee, nena, nina hagen, tokio hotel..
Blue: Tokio Hotel ?
Cerise: Oui.. Je sais.. Personne ne trouve ça bien mais moi j'adore.
Blue: J'aime beaucoup aussi !
Cerise: C'est vrai ?
Blue: Oui.. Les murs de ma chambres sont tapissés ! ^ ^
Cerise: Oh ! Copiieuse ! ><"
Blue: C'est toi la copiieuse ! C'est moi l'allemande je te rappelle ! x) Dis j'ai une question..
Cerise: Oui vas-y ! ^ ^
Blue: C'est qui Clément ?




J'ai pas pu m'en empêché ! ^^
Good Luck My Darliing <3<3
Je t'aiime tellement ( L )
Blue.

Poin de vue de Cerise:

Blue: C'est qui Clément ?

J'aurais du m'attendre à une question de se genre là, je sais bien qu'elle n'allais pas me demander ce que j'avais prévu de porter demain... Pourtant. Il va bien falloir que je lui dise tout, elle ne comprendrais pas sans c'est information capitale. Si seulement ce sentiment pouvait se soigner, je vivrais beaucoup mieux. Je quitte ma confortable position, et m'avance vers le bord du toit. Je pose doucement mes mains sur la rambarde et plonge mon regard sur cette grande ville. Mes yeux se baladent, et finissent leur chemin sur l'Isère, je me laisse bercer par le mouvement de l'eau, mes pensés se réunissent. Il faut que je lui explique. J'ouvre la bouche, mais mes mots se bousculent, un embouteillage se forme dans ma gorge, un n½ud qui coince toutes parole.

Blue: Cerise, ça ne va pas ?

Cerise: ...

Blue:Cerise ?

Deux bras m'encerclèrent, puis une tête se cala contre la mienne. Mes larmes coulaient, je ne serais d'écrire le bien que cela procure. Mon n½ud commence à se dissiper.
Blue:Il compte beaucoup pour toi, pas vrai ?

Pour toute réponse, je m'installai sur le mur de béton, puis replia mes genoux sous ma tête. Mes yeux se posèrent sur son visage et je ne pu me retenir.

Cerise: Il était une fois, une petite fille qui devait avoir 6 ans, elle s'habillait principalement en rouge. Un soir, après l'école, elle décida de se rendre au square, afin de faire de la balançoire chose qu'elle avait toujours rêver. Malheureusement, ses parents ne l'avaient jamais emmené dans ce magnifique endroit. Une fois arrivée là-bas, elle trouva les fleures encore plus belle que chez sa grand-mère, le sable encore plus doux que celui de la plage. La balançoire lui apparut alors comme une bénédiction, et elle courue vers celle-ci. Une fois installé, elle s'aperçut qu'elle ignoré comment l'utiliser. Alors les larmes s'emparèrent de la pauvre petite fille, les sanglots la secouée, elle se sentait bien seule. Pendant quelques minutes encore elle continua à pleurer, puis bercé par le vent elle se remémora toutes ces soirée qu'elle passait dans ce placard, avec pour seules amies les araignées ou encore la serpillière. Prise de panique en pensant à ce qui l'attend, elle se figea, et s'agrippa au cordes de la balancelle. Soudain, elle fut porté légèrement plus haut, et revins en arrière, puis son mouvement de balancement repris et elle éclata d'un rire cristallin. Quand le mouvement pris fin elle descendit doucement et osa se retourner. Se tenait devant elle, un petit garçon qui devait avoir son âge, d'une blondeur étonnante, et aux grands yeux bleus. Alors à son plus grand étonnement il la pris dans ses bras, et lui dit « désormais je veillerais sur toi » Sans suivi une magnifique histoire d'amitié, et quelques années plus tard, à l'hôpital, il s'était penché sur le lit blanc de la jeune fille et pour la première fois avait éclaté en sanglot. Sa protégée, celle qu'il refusait d'imaginer un jour dans ce lieu sinistre, remplit de perfusion, morts et tristesse, il l'a voyait désormais sous ses grands yeux, dans un état critique. C'est à ce moment là, que les auteurs de sa douleur avez décidé de rentrer dans la grande pièce. Ils avaient affirmé que cette petite fille n'était qu'une salle gamine, qu'ils ne la voulaient plus chez eux. Et malheureusement elle l'avait entendu. Plié par cette douleur elle se sentait seule. Alors il décida qu'il était temps que cela change. Pour la première fois il perdit sa timidité, et laissa sa ranc½ur sortir de ses tripes. « Cerise se sent coupable mais vous ! Ne vous êtes vous jamais remis en question par rapport à ce que vous lui aviez fait subir ? Si quelqu'un se moquait de vous, vous frappait ou vous ignorait, juste par ce qu'il est de mauvaise humeur, vous seriez certainement blessé ! C'est la même chose pour votre fille ! Vous devriez comprendre ça c'est tellement évident ! Présentez vos excuses ! Il faut lui demander pardon ! Il faut demander pardon à Cerise ! » Les grandes personnes réagissent souvent bizarrement, sa mère éclata en sanglot, et son père asséna son autorité de la même manière que d'habitude. Vexé ils partirent, mais le merci que prononça la jeune fille lui redonna le sourire. Depuis ce jour, jusqu'à il y a deux semaines, il furent inséparable, soudé comme les cinq doigts de la main. Le petit blond de l'époque à bien grandit, et à trouvé du travaille en Allemagne. Quand à la petite fille elle se retrouve aujourd'hui sur un toit, face à une personne qui lui est très cher, entrain de déballer son histoire...

Elle ne dit rien. Elle ne bouge pas. Elle a une larme qui perle à son ½il. Je ne sais pas quoi faire, elle a peut-être honte d'être mon amie finalement...

Blue: Ils ont eu une bonne idée en organisant nôtre voyage scolaire en Allemagne cette année...


C'est court je sais, mais l'on apprend beaucoup de chose il me semble...
Je laisse à ma Blue l'honneur de commencer le troisième chapitre =)
Je t'aime ma chérie.Et que St Nawak soit avec toi ^^
-Cerise.

SUITE SUITE SUITE




Point de vue de Blue:





Plusieurs mois s'étaient écoulés depuis notre rencontre avec Cerise. Depuis quelques temps Cerise allait mieux et pas la même occasion moi aussi. Les profs avait très vite découvert que j'étais une bonne élève dissipée. Nous nous retrouvions souvent avec Cerise sur le haut de l'immeuble où elle m'avait emmené à la suite de la dernière agression échouée de Dylan qui à présent s'intéressait à moi, me faisant des avances stupides à tout va et m'humiliant comme il le pouvait. Malhereusement.. Il ne faisait pas le poid face aux abrutis allemands de son genre. Ceux à qui j'avais fais face un soir en rentrant chez moi.. Un secret que je devais garder que j'espère.. Ne me rattraperai jamais. Une après-midi j'avais du m'absenter à cause de ma soeur qui était tombée malade. Ayant loupé mon cours de Français, Vins me proposa de passer chez lui pour récuperrer des notes qu'il avait prise. J'acceptai volontier. Quelques heures plus tard je me retrouvai devant un batiment froid et humide qui faisait peur à voir. Comment un mec aussi.. Studieu et propre sur lui-même pouvait habité dans un endroit pareil.. ? Je montai au deuxième étage et m'approcha de la porte où était cloué un mot de Vins.. "Blue, je suis partis à la bibliothèque, je reviens dans quelques minutes. Attends moi à l'intérieur c'est ouvert. Vins." J'entrais comme l'indiqué son mot, et commençai à visiter l'apartement. Il était sal et froid. Une présence féminine manquait dans cet apart. Il ne vivait pas seul aparemment puisqu'il y avait deux chambres. Je m'aventurai dans l'autre chambre à mes risques et périls. Celle-ci puait le parfum de mec mélangé à l'odeur du gel. Cette odeur me rapelai celle de Dylan.. Beurk. Des vêtements trainaient au sol.. Ainsi que des emballages de préservatifs. Pathétique. Surement un chaud lapin. Sur la chaise du bureau, une veste de foot-ball américain marqué d'un nom qui me glaça le sang. On m'avait raconté qu'il l'avait acheté là-bas après avoir gagné un tournois.. La porte de la chambre claqua soudain me faisant sursauter violemment.





Voix: Blue.. ? Qu'est ce que tu fiche ici..
Blue: Dylan ! Je.. euh.. Vins doit me passer ses notes.
Dylan: Ah. Et je peux savoir ce que tu fou dans ma chambre ?
Blue: J'ai bien peur d'avoir fait la plus grande connerie de ma vie en entrant dans cette chambre.. >< Mais.. En fait j'attendai Vins et comme je suis curieuse j'ai visité ^^" Mais.. Pourquoi t'habite avec Vins ?! Vous pouvez pas vous voir !!
Dylan: C'est mon demi-frère. Et en effet laisse moi te garantir que tu as fait une énorme connerie en t'aventurant ici..




Sur ces mots il tourna le verrou de la porte, nous enfermant dans cet endroit hostile. Je regardai au sol le nombre d'embalage de préservatifs qui trainaient.. Mon ventre se noua et ma gorge se serra. Allai-je finir comme Cerise et les autres ? Un vulgaire trophée de chasse.. Détruite de l'intérieur par un monstre qui jouissait de sa connerie.. Impossible. Son sourir perver me glaçait le sang. Chacun de ses pas qui se rapprochai de moi me plantait un peu plus dans le sol de cette chambre. Qu'est ce que je devai faire.. ?! Mon premier reflexe fut de le frapper. Il m'attrapa et me colla contre lui avec pure sauvagerie. Puis sa langue parcourue mon cou pour descendre dans mon décolleté. J'essayé de me dégager de ses bras, mais il était beaucoup trop puissant.. Je me contenter de fermer les yeux et de frapper. Il s'arrêta soudain, plaçant ses mains sous mon tee-shirt remontant dans mon dos. Je me débattai toujours sans aucun résultat.





Dylan: Ca ne sert à rien.. Je crois que.. Tu es celle avec qui je vais prendre le plus de plaisir.. Parce que tu es la seule qui m'aura résisté aussi longtemps..




Ses mots me glaçaient le sang et me paralisaient. Je n'arrivai plus à bouger.. Je pleurai. Je n'avais jamais pleurai comme ça. Je me sentai impuissante et finie. Je réussi tout de même à échapper de son étreinte. Je courru vers la porte mais il m'attrapa et me jeta à terre, se mettant au-dessus de moi avec un regard affamé et vicieux. Je pleurai toujours, le suppliant de me laisser partir.





Dylan: Ah tu fais moins la maligne..
Blue: Va te faire foutre !




Je lui crachai à la figure. Il s'essuya d'un revers de manche puis recommenç à manger mon cou de sa bouche écoeurante. Pourquoi j'étais venue ici ? Pourquoi Vins n'était-il pas là ? Pourquoi j'avais loupé ce cours ? Pourquoi j'étais entrée dans cette chambre ? Voyant que je relachai mes mouvement il me regarda avec victoire.




Dylan: Tu as enfin compris..
Blue: Tu le regretteras.
Dylan: Tu as perdu. Blue.




Il captura mes lèvres insolemment. Il était fier de lui. Ca ne pouvait pas recommencer. Pas comme ça ! Je REFUSE ! J'ai trop batailler pour oublier ! Je refuse de souffrir une nouvelle fois. Mon adrénaline se déchaina.




Blue: Je perdrai le jour où je serai morte Dylan !!




Je relevai mes genoux d'un coup sec. Et dans un cri de douleur il s'effondra sur le côté. Je pris mon sac et ma veste. Avant de sortir, il me restai une dernière chose à faire.. Je m'approchai de son corps recroquevillé sur le sol. Il me regarda ses yeux embués de larmes de douleur. Je lui souriait, vinqueur de cette manche, une fois de plus. Puis déposa mes lèvres sur les siennes. Histoire de le faire souffrir un peu plus..




Blue: Jamais.. Tu n'aura le dessus sur moi.




Je partis en courant espérant qu'il ne s'était pas relevé. Je reversai presque Vins dans les escalier qui criait mon nom, ne comprenant pas pourquoi je fuyai si vite. Les rues me semblaient longues. J'arrivai devant l'immeuble de Cerise et moi et montai à toutes vitesses. Je me sentai en sécurité là-haut.. J'avais peur.. Je laissai cours à mes larmes qui se faisait une joie de leur liberté. La porte de service s'ouvrit. Je poussai un hoquet de peur, croyant à un éventuel habitant de l'immeuble. Mais cette silhouette si familière, m'observa avec des yeux apeurés. Elle ne m'avait jamais vu pleuré..




Cerise: Blue.. Qu'est ce que..


Voilà ma suite =) J'espère que ça vous plait x)
Moi j'aime bien ! xD Dîtes petite question..
Savez vous si Bill est puceau ? xD
Je t'aime ma Ceriis' Bon courange =)
( L ) ( R ) ( L ) ( R ) ( L ) ( R ) ( L ) ( R )
Blue.






Point de vue de Cerise:








Cerise: Blue... Qu'est ce que...


Elle s'approche doucement, et s'effondre dans mes bras. Mon cou se retrouve vite trempé par ses larmes, je suis complètement désemparé. Habituellement, c'est elle qui me console, je n'ai jamais était doué pour cela. J'espère que... Et si c'était encore lui? Je ne pourrais jamais le lui pardonner.


Cerise: Blue, c'est ... c'est Dylan?

Ses grands yeux verts se levèrent vers moi. Ses larmes se stoppèrent quelques instants, puis reprirent de plus belle dès qu'elle aperçut mon regard inquisiteur. C'est donc cela. Je lui attrape la main, empoigne mon sac, et l'entraîne dans le grand escalier pour arriver devant le grand immeuble. Elle pleurait toujours. Je ne me contrôle plus, je le hais tellement...Je cours, cours, mes jambes me portent, vers ce lieu que je ne connais que trop bien. Elles s'arrêtent. J'ai le souffle court. Blue tremble derrière moi, son regard me rappelle trop de mauvais souvenirs. Je grimpe quatre à quatre, il va me le payer. La porte est ouverte, des bribes de voies s'en échappent. Doucement, je me rapproche, et me colle contre la cloison de bois. Les mots qui ressortent de la conversation me glace le sang. Je ne peux plus bouger. Toute ma force c'est évanoui en un éclair, je voudrais mourir... La porte claque, et Vins ahuris me regarde de haut en bas. Je tiens toujours Blue par la main, elle a la trace de ses larmes sur ses belles joues roses. Mon slim est taché, et ma barrette e tiens plus rien. J'observe mes converses, je ne veux pas voir son regard, il s'approche encore un peu et soulève mon visage avec sa main. Il me regarde un moment et murmure:

Vins: Je...Cerise qu'est-ce qu'il s'est passé? C'est...

Dylan: Bien moi.

Sa voie m'attire encore. Je suis comme un aimant face à lui. Je chasse vite cette pensée de mon esprit. Pensons à...Voilà les TH, ça me fera du bien. Je me souviens de sa voie, envoûtante, ses paroles qui font rêver, mais si semblable à la vie. Leurs images, de simples figures sur papier glacé, qui pourtant me sortent de cette torpeur. Je m'élance sur lui, m'agrippe à son cou. Mes mains se resserrent, j'en ai marre. Ma haine, ma colère, ma fatigue, ma ranc½ur... Je lui en veux à en mourir. J'appuie, je serre, mon étreinte est lourde, je sens son souffle qui diminue. Vins me retire en un instant, je suis si faible. J'ai envie de l'éliminer, ma respiration est rapide, haletante. Il n'y a qu'eux trois qui connaissent la vérité. Et elle en a subit les conséquences. Demain, un autre horizon, l'Allemagne s'offre à moi. Il me regarde, ses grands yeux s'écarquillent. Il pose une se ses mains sur son cou, l'autre sur le mur. Il observe Blue maintenant. Si il n'était pas lui je pourrais imaginer une lueur de regret dans son regards. Au grand étonnement de chacun, il la sert dans ses bras, et murmure un « désolé » qui ferait pleurer les chaumière...Seulement je n'ai pas confiance en lui. Pourtant...

Dylan: Du wirst für mich immer heilig sein, Ich sterb für unsere Unsterblichkeit Meine Hand von Anfang an über Dir Ich glaub an Dich Du wirst für mich immer heilig sein...



Il éclate, ses larmes ne tiennent plus dans ses yeux. Comme une vitre implosant, sous une pression insupportable, il se laisse diriger, ses lèvres se dirigent sur celle de Blue. Il me donne encore plus envie de vomir. Comment un être comme lui peut ressentir quelque chose d'aussi beau que l'amour ?

Dylan : Blue... Je suis désolé pour toute à l'heure...Je t'aime.

Elle se recule immédiatement, un sourire moqueur aux lèvres. Elle le regarde de haut, et encore une fois, lui retourne une gifle.


Blue : Ne m'approche plus jamais c'est clair ?

Il recule penaud, le regard lourd et plein de regret. Il s'approche de moi et me prend la main, il murmure quelques paroles qui ne sont audible que de ma propre personne.

Dylan : Cerise, je t'en supplie essaye de me pardonner.

Ses paroles me font revenir quelques années en arrière, c'est années que j'ai desesperement tenté d'effacer de ma mémoire. « Une goutte, deux goutte, trois goutte, flic flac floc, petite tête de linotte, approche toi, oui comme ça, prend moi dans tes bras, et pardonne moi... »
Trop de ranc½ur, j'ai toujours eu peur de l'avenir. J'ai envie de reformer le passé, d'oublier que tout est terminé. J'ai besoin de respirer. Je frissonne. Jamais, jamais plus je n'aurais chaud dans mon sang, et dans ma chair...

Cerise : Maman...

Mes mains sont congelées, comme d'habitude. Mon c½ur est figé, j'ai besoin de lui. Les personnes présentes autour de moi ne me comprendront jamais aussi bien que lui, ils ne savent pas la vérité. Heureusement. Il ne l'a pas fait souffrir autant que moi, mais lui a fait remonter un sentiment refoulé. Tout est arrangé alors ? Jamais. Jamais de pardon. Jamais plus d'amour. Jamais plus de confiance. Maman, j'aurais voulu que tu vives...

Cerise : Va t'en. Disparais !

Dylan : Ecoute Cerise, je...

Cerise : Je t'ai dit de disparaître ! J'ai mal ! Tu comprends ça ? Non évidemment ! Tiens...Tu ne devrais pas être en prison ? Non, bien sur que non, on a bien trop peur ! Et pourquoi ? Tu le sais ça aussi... On t'aimait, on t'avait donné notre confiance. Et puis tu as vu Blue. Celle qui t'a refusé dans son c½ur. Ca te plait de jouer avec le feu pas vrai ? Mais tu es tombé bien bas ! Tu es... Une merde.


Je suis froide. Sans sentiment. Je prend mon sac Hello Kyttie, et descend les escaliers. Je marche lentement dans la rue. Je n'ai que trop pleurer jusque là. Plus rien ne coule, ma gorge est sèche. Je décide de me rendre à Grand place. Dans le bus j'observe le paysage, tout me semble si loin, je n'ai pas l'impression de vivre ici. Je suis si différente de ses gens, je me sens seule. Les boutiques défilent sous mes yeux, je les compte mais jamais ne m'arrête de marcher. Je stoppe mes pas devant le disquaire. Je me dirige vers le fond du magasin, et prend au hasard le premier album qui me tombe sous la main. Je le porte à ma hauteur. Nevada Tan. Ce nom m'inspire. Je l'emmène en caisse, et ressors avec. Demain l'Allemagne. Il n'est pas encore dit que j'en revienne, je n'ai rien qui me rattache ici. Seulement elle, je ne pourrais l'abandonner...

[...]


Je l'ai pris l'avion pour l'Allemagne, et elle se tient à mes côtés endormis sur mon épaule. L'avion est monté sur son souffle, comme une bulle de plastique sur un jet d'eau, il a tourné un peu sur place à la recherche de son cap, puis il a poussé un hurlement et a giclé vers le haut, tout en continuant à flotter. Je n'ai jamais aimé c'est bêtes la. Pour me rassurer, j'observe habituellement les nuages, formant maintes figure, plus expressive les unes que les autres. Cette fois ci, mes réflexions me plongent dans une sorte de semi sommeil, dont je ne sortirais qu'à la fin du voyage, réveiller par les mouvements brusque de l'atterrissage. Du moins, je l'imagine. Une famille m'attend là-bas, Berlin j'arrive...


FIN DU CHAPITRE 2. =)

J'espère sincèrement que ce chapitre vous a plu,
On s'est donné à fond avec Blue ^^
Vous devez vous demander où sont les Th xD.
Je dois reconnaître que l'on à fait traîner, mais bon
Cela nous aura permis d'écrire un morceau sans eux.
Si ça se trouve on va même pas les faire venir x)
Mouahahaha ! (J'fais peur hein ? =P)
-Ceriz'

# Posté le lundi 06 août 2007 14:47

Modifié le lundi 18 février 2008 08:41

{CHAPITRE #3}

{CHAPITRE #3}

Point de vue de Blue:




Je ne dormai qu'à moitié. Mais le simple fait que se soit sur l'épaule de Cerise que je sois endormie me faisait du bien. Le sifflement de l'air faisant planner les ailes de ce montre de métal me berçait calmement. Je n'ai jamais su rester éveillée dans un avion. J'entendais au loin derrière moi quelques garçons qui rigolaient entre eux, ainsi que quelques filles qui gloussaient. Je retournai à mes racines. Mais j'epérai ne jamais avoir à faire face à mon passé. Tout était si loin.. Et pourtant ça n'étais que l'année dernière que tout c'était arrêté.. Quand.. Ce souvenirs arrachait mon coeur de ma poitrine. Une envie de vomir à cause de la peur de recommencer. L'acte sous la pression, accentué par une peur de mourir.. Mais j'avais ma famille là-bas. Mes cousines. Mes anciennes meilleures amies.. Avant que tout ça n'arrive. J'étais heureuse. Ce cauchemar me revient toutes les nuits. Ce que j'ai fait est impardonnable. En même temps.. Il n'aurait jamais du. Mes oreilles se bouchèrent soudain. Je frottai mes yeux pour les débarrasser de ce flou qui persister, tandis que je m'exercer à avaler ma salive afin que ma tête n'explose pas à cause de l'atterissage. Cerise se réveilla aussi et me souria d'un air endormi. Nous attrapâmes nos bagages et nous voilà partis pour une demi-heure de bus dans Berlin pour trouver l'hotel qui nous acceuillera pour ses deux semaines qui s'annonçaient être merveilleuses. Je voyais ses rues que je connaissai par coeur défilaient à la fenêtre. Cerise se penchait de temps en temps pour apercevoir ce paysage que j'amais tant. Il n'y a rien de plus motivant qu'une ville vivante. Je nous voyais déjà dans divers magasins à essayer des vêtements hors de prix.. Nous arrivâmes finalement à l'hotel. Un grand batiment blanc et rouge. On pouvait apercevoir les balcons des différents étages. Le lycée avait fait les choses en grand. Un Hotel cinq étoiles et rien à payer pour les parents. Sympas non ? Nous avions une chambre pour toutes les deux avec Cerise. Une grande chambre ! Avec un lit commun, une salle de bain en carrelage bleu et blanc. Les draps était en soie blanche et des petits biscuits trônaient sur une assiette posé sur les tables de nuits.




Cerise: J'ai jamais rien vu d'aussi luxueux..
Blue: Oui moi aussi..




Elle se jeta sur le lit balançant les valise sur le côté dans un cri de joie histérique. Je l'imitai et nos fous-rires commencèrent. Je me levai et alla voir à la fenêtre. Nous avions vu sur un boulevard. Les voitures défilaient. Nous avions quartier libres pour la soirée. En fait nous avions quartier libre jusqu'au lendemain. Une affiche dans la rue attira mon attention.. C'était parfait pour notre première soirée à Berlin..




Blue: Cerise..
Cerise: Oui ?
Blue: Ca te dit un concert ce soir ?
Cerise: Un concert ?! Oo
Blue: Viens voir !




Elle se leva accompagnée d'un paquet de cachuettes prit dans le mini-bar. Elle regarda par la fenêtre et faillit s'étouffer avec ses graines de concentré d'arachide. Elle se retenait de pousser des petits cris hystériques. Mais.. Je vis soudain une apréhension dans son regard.




Blue: Qu'est ce qui t'arrive ?
Cerise: T'as les places qui vont avec ?
Blue: On passe en fraude !
Cerise: En fraude ??! OO
Blue: Hey ! Jsui chez moi fräulein !
Cerise: T'as les moyens de nous faire passer ?
Blue: Je suis CHEZ MOI je te dis !!!
Cerise: Blue..
Blue: Quoi ?
Cerise: JE T'AiiiiME !!! xD
Blue: Moi aussi Ptii arc-en-ciel ! ^^




Elle se jeta soudain sur sa valise et en sortit des tonnes de vêtements. Ont devait.. être belles. On essaya nos fringues dans tout les sens et dans toutes les couleurs. Nous fîmes des tonnes et des tonnes d'assortiments.. Des fringues j'en avais par dessus la tête. J'attrapais une mini jupe en jean et un tee-shirt noir avec un coeur lumineux. Mes Docs, et on est partit ! Elle était toute mignone dans sa robe de gothique lotita noire. On se retrouve devant la salle de spectacle où "TOKIO HOTEL - 483 TOUR" est écrit en ENORMES lettres rouges sur un panneau d'affichage. Je voyais dans les yeux de Cerise des étoiles plus lumineuse que cet affreux panneau qui nous éblouissait. Elle se mit tout d'abord dans la file, toute excitée.. Je lui prit la main et l'entraina vers l'entrée.




Cerise: Qu'est ce que tu fait ?! Oo
Blue: Suis moi !




Je m'arrêtai devant un des "videur" de la salle. Comme je m'en doutai, c'était toujours lui qui faisait le boulot à cette salle. C'était parfait.




Videur: Bougez de là ! Aller à la queue comme tout le monde !!
Blue: Hey ! Ludo ! C'est moi Blue !
Videur: Blue ?
Blue: Est ce que tu revois une gamine blonde, habillée toute en rose, et qui ce bat avec ces copines pour protéger ta ptite soeur.. Et le tout.. Il y a deux ans.. ?
Videur: BLUUUEE !! Oui ! Alors qu'est ce que tu deviens ma belle ? Ce que tu as grandis ! Je ne t'ai pas vu depuis que l'un des copins de.. Comment il s'appelle déjà ? Ah oui ! Calvin ! Depuis que l'un des copins de Calvin est..
Blue: Oui oui ! C'est depuis ce temps là ! Dis.. Tu pourrais nous laisser entrer ? On vient juste de revenir en Allemagne et on a très envie de voir les TH en concert..
Videur: Tu sais.. C'est compliqué !!
Blue: Allerrr !! Pour Francesca.. ; )
Videur: Bon allez y !
Blue: Merciiiiiiii ! Tes un amour !




Je le prit dans mes bras et attrappa la main de Cerise qui avait assisté sceptique à la scène. Elle se laissa tout de même entrainé dans la salle où le bruit des conversation des fans mélangé aux groupies. Tout ça nous plongez dans l'euphorie du concert.. Les lumières se baissèrent soudain.. La tension montait dans nos coeurs.. Le concert allait commencé..


Voilà pour le début du 3ème chapiitre ! xP
Ma Ceriz' Je te laiisse l'honneur de raconter le concert =)
Piis après commen d'habitude je prendrai la suite ^_^
Jiiitm ( LL )
Blue.


Point de vue de Cerise:

Les lumières sont éteintes, je sens la main de Blue enserrer la mienne. Je me retourne vers elle, et mes yeux habitués à cette obscurité aperçoivent sont grand sourire. Les filles qui sont autour de nous hurlent, s'époumonent, lèvent leurs banderoles. Ils arrivent. Tom est le premier à apparaître sous les acclamations affectives de chacune. Doucement, il prend ses repères, et son visage s'illumine. Il semble dans son élément. Georg le rejoins en courant presque, sautillant de bonheur. Gustav accours vers sa batterie, et commence à frapper, tout sourire. Je l'ai toujours idolâtré, il joue tellement bien. Le souvenir de ma batterie, de mes premiers concours, de cette joie immense caché derrière elle, voilà un an que je n'en ai pas joué... je rassaire ma main sur celle de Blue. L'apparition de Bill me calme, ça voie me donne des ailes. Groupe controversé, des avis tranchant, sans retour, des dérapages, une sur commercialisation. Pourtant graçe à eux j'oublie tout. Blue m'entraîne, je saute avec elle, nous crions. Mais je me connais... Une seconde, deux secondes, trois secondes, je ne tiendrais pas longtemps. Je flageole, ma tête tourne, mon ventre au cri perçant de la douleur. Ne bascule pas, regarde mon visage... Mes larmes se versent comme aimanté par le sol. Je relève mon visage vers le chanteur, je ne m'étais pas aperçut que l'on était si proche de la scène. J'ai mal, je vois trouble. La douleur me donne cette envie irrépressible de vomir. Une nausée, je place ma main devant la bouche. Nous sommes perdus, même si toutes les forces se réunissent, c'est fini. Encore, encore des larmes, il parvient toujours à gâcher mes seuls instants de bonheur. Elle ne m'a pas remarqué, je ne veux pas renverser son rêve... J'ai besoin d'air, mais je dois m'en passer. Il y a trop de monde de toute manière. Je ravale tout, secret du dégoût. Je vacille, mais parvient à me rattraper à la barrière. Prend ma main, on va tenter un nouveau départ. Il a vu mon état, et semble embarrassé... Tout en m'observant, il finit sa chanson, l'inquiétude se lit sur son visage. J'ai perdue Blue. Je dégouline, de larmes salées qui me brûle la peau au passage, de transpiration, j'étouffe. Il n'y a que la magie de leur musique qui me tient encore éveillée. Et tout prendra fin. J'essaye de rester éveillé pour toi. Il me fixe toujours, je ne dois pas être très présentable. Mais je ne suis pas en état de m'améliorer, tout ce que j'arrive à faire c'est m'asseoir contre la barrière, dos à la scène, j'entends seulement les paroles, les accords...Arrête-toi ! Car sinon tu es perdu. Mon ventre est brûlant, j'ai mal, horriblement mal. Je voudrais mourir...Seulement sa voie, seulement leur image, seulement elle. Je dois tenir. Depuis la dernière fois elle n'a pas arrêté de pleurer. Je comprend ses paroles par habitude, mais je suis bien incapable de tenir une conversation...Pourtant j'ai besoin. J'ai besoin d'aide. Maintenant. Les genoux collé contre moi, ma robe par-dessus, les bras qui les entourent, les larmes, la douleur. La musique. Je n'avais plus fais de crise jusque là. Il était toujours là dans ses cas là. Qu'est-ce qu'il faisait déjà ? Je ne sais plus...Plus rien. Un trou dans ma mémoire, béant face à cette inconsidérable souffrance. Mon c½ur saigne, souffrir pour survivre. Je le tiens très fort dans la main, le dos au mur. Si il savait. Je me pince la peau pour rester éveillée, je replonge dans les souvenirs. Une autre époque, où rien ne ressemblait à aujourd'hui. Tout a changé. Et maintenant tu es couchée ici et je suis à tes côtés. Sa main se tend sur le public, je la vois juste au dessus de moi. Elles essayent désespérément de l'attraper. Qu'elles idiotes. Je suis gravement blessé et avide de lui. Si je pouvais voir cette chevelure blonde, ses grands yeux océan, ses bras chaleureux. Nous sommes ensemble cette preuve incontestable. Cette amitié mise en doute par chacun, jamais brisé par ce sentiment. Intense. Je suis absolument certain qu'il restera quelque chose de moi. Oui, tu as raison, toujours, il restera quelque chose. Dans notre c½ur, dans nos oreille, même si ce ne sera plus qu'un bourdonnement incertain... Graçe a lui. Jamais, sans lui je ne vous aurai aimé. Nous voyons, nous ressentons, comprenons, tout comme eux. Ressentir cette douleur, électrique remonter le long de mon bras, surprendre mes paupières et les surélever. Troublante sensation... Je suis là, si tu veux. Regarde autour de toi, et tu me verras. Ta vie semble vide de sens, tes ombres pèsent des tonnes, tout ce dont tu as besoin, tu ne l'as pas.

Blue : CERISE !!

Son image est vacillante, les filles, et quelques gars se sont retournés sur son cri. Elle est affolée. Blue me prend dans ses bras, je suis sans aucune réaction. Mes paupières se battent contre ce sentiment de vide. J'ai juste assez de force pour regarder la scène une dernière fois. Il ne m'a pas lâché du regard. Les sourcils froncés il se retourne, et reprend sa chanson. J'ai ma frange qui me cache les yeux, je les ferme...

Blue : Que c'est il passé ?

Cerise : Une...une...cr...ise.

Blue : Une quoi ?

Cerise : Une crise !

Blue : Une crise...Mais de quoi ? Oh et puis je te pose toutes ces questions alors que tu devrais te reposer.

Cerise : Non. De l'eau.

Blue : De l'eau ?

Cerise : Oui...Vite...S'il te plaît...

Blue : Direction l'infirmerie...

Elle me trimballe vers le centre de soins, où ce trouve déjà des évanouies. Je suis déposé sur un lit, et l'on me prend ma tension. Les infirmières me regardent étrangement, et après quelques efforts j'arrive à expliquer qu'il me faut de l'eau.

Infirmière : Voilà...

Je ne la remercie pas, il me faut vraiment cette eau. Je l'avale, avec une rapidité sans comparaison. Blue m'observe à côté, gardant son air interrogateur. J'arrive à sourire.

Cerise : Ne t'inquiète pas, ça va déjà mieux.

Infirmière : Je vais vous donnez un...

Cerise : Non, pas la peine, l'eau ma toujours suffit !

Blue : Toujours ?

Cerise : J'ai c'est crise depuis mon hospitalisation...Et la mort de ma mère.

Blue : Ah...Désolé. Tu peux te lever ?

Cerise : Bien sûr !

Blue : Alors viens, on repasse à l'hôtel, et on sort !



Et voilà ma suite! Un peu en retard je l'avoue ^^"
Sinon, j'ai eu Blue au téléphone *O*
Jt'aime ma chérie x3
A toi l'honneur d'introduire LE chapitre...
Kuss :D

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 11:32

Modifié le lundi 18 février 2008 08:47

{CHAPITRE #4}

{CHAPITRE #4}
Point de vue de Blue:

Je lui prit la main et l'entraina dehors. Malgré la saison l'air était plutôt froid. Je dirai même glacé. Ou était-ce peut-être la sensation désagréable qu'il allait se passer quelque chose. On passa tout d'abord à l'hotel où je récuperrai quelques affaires en plus on changea de vêtement. Faut dire que ce balader dans ce genre de tenues pour un concert c'est bien mais pour une sortie en ville.. On opte toute les deux pour un jean slim et des tee-shirt différents. Le sien est noir, avec une sorte de noeud qui sert de ceinture mais qui se porte sous la poitrine. Quand à moi je préfère nettement le confort de mon débardeur rayé gris et blanc et de mon slim noir. On attrape nos sac et on finit par sortir de cet hôtel où nous étions sencées dormir depuis bientôt 1h30. Les rues sont froides. J'ai l'impression quon nous suis. Je me retourne par moment espérant que ça ne soit pas ce que je crois. Elle me prend la main. Je regarde nos main enlacées puis son sourire si radieux. On ne dirait pas qu'elle vient de faire un malaise. Son sourire communicatif me réchauffe un petit peu. Je l'emmène dans une avenue que je connait bien. Je revois quelques têtes qui me sont familières. Elles sont toujours là.


Cerise: J'ai soif.
Blue: Encore ? xD
Cerise: Bah voui. --'
Blue: Okai suis moi ! Je connais un bar génial pas loins d'ici. x]

Je l'entraîne sans lâcher sa main vers ce pub où j'ai passé tant d'heure quand j'étais petite. Est ce que je devais lui raconter ? Peut-être. Mais pourquoi étaler le passé quand le présent est si génial ? Personne ne m'avait reconnu. En deux avais-je tant changé ? Peut-être bien. J'observe le visage du barman que je connais bien. Même lui qui m'a vu pas plus haute que trois pommes ne m'a pas reconnu..

Cerise: Pourquoi on est dans ce quartier ? Ca craint un peu non ?
Blue: C'est ici que j'habitais avant de déménager à l'autre bout de la ville pour enfin m'installer en France. C'est.. le quartier de mes sources si tu veux.
Cerise: Oooh.

Après avoir bu notre coktail de fruits rouges, on sort de ce bar qui après réflexion se désagrège de plus en plus. On se balade dans les à demi-sombres et calmes de ce quartier où j'ai tant de souvenirs. Plus mauvais que bons. Mais ce sont quand même des souvenirs. On s'arrête devant une maison abandonnée. Je ne peux m'empêcher de verser une larme en voyant ce qu'elle est devenue. Elle sert surement de skouatte maintenant. Faut dire que ça n'a jamais était un quartier très très riche.


Cerise: C'était ta maison n'est ce pas ?
Blue: Houai...
Cerise: Viens là..

Elle me prit dans ses bras. Je sentai de plus en plus que quelque chose allait se passer. J'avais peur de ne pas pouvoir la protéger si quelque chose arriver. Notre étreinte me sembla durer une éternité. Une éternité qui se brisa lorsqu'un bruit survint d'un buisson. Je savais qu'il y avait quelque chose de pas net. Je savais que je n'aurai jamais du revenir. J'étais sur mes gardes et regardai partout à la fois. Des bruits venaient de partout. J'avais peur pour elle. Cerise serrait mon bras comme si ça vie en dépendait. J'aurai peut-être du lui raconter après tout.. Un à un des hommes sortirent des buissons, de derrière les murs nous encerclèrent. Je reconnu certains visages. Avec des balafres en plus. Surement du aux bagarres fréquentes du quartier. Mais le visage qui attira mon attention était celui de mes plus grandes souffrances. Je n'aurai pas du revenir avec elle.

Voix: Blue..
Blue: Grey.
Grey: Je ne pensai pas que tu reviendrai un jour.
Blue: Je ne pensai pas non plus.
Grey: Alors pourquoi tu es revenue ?
Blue: Retour aux sources.. C'est interdit ?
Grey: T'as pris de la gueule à ce que je vois. En plus.. T'es devenue encore plus bonne qu'il y a cinq ans.
Blue: La ferme..
Grey: C'était bien pour te rappeler que tu es revenue non ?
Cerise: Blue.. J'ai peur..
Grey: Tu entends Blue..? Elle a peur.

Il claqua des doigts et deux mecs baraqués saisir Cerise. L'un d'eux plaqua sa main crasseuse contre la bouche de la jeune fille tandisque l'autre la tenait fermement. Je voulu l'attrapper avant mais Grey m'attrapa et me colla contre lui. Il semblait être le seul propre de la bande. Ses cheveux étaient ramenés en arrière comme un aristocrate, ses vêtements étaient nettement plus luxueux que ce des autres. Son parfum ambaumer mon coeur. Cette première trace sur ma peau. Mes premières larmes véritables. Mes premières larmes de souffrances. J'étais partie du jour au lendemain. Quand mon père l'avait apprit en fait. Ses mains sur mon corps. Il connaissait mon point faible. Il plaqua sa main sur ma hanche et souleva légèrement mon tee-shirt pour placer sa main à sa guise. Il pressa ma hanche en même temps qu'il rapprocher nos corps un peu plus. Mon premier réflexe fut de me mordre la lèvre pour étouffer se cri qu'il s'amuser à m'arracher.

Grey: Tu as le droit de crier si ça te fais du bien tu sais.. ?
Blue: Tu.. me dégoute.
Cerise: QU'EST CE QUE VOUS LUI FAITES LACHEZ LA !
Grey: Ta copine a un peu trop de graine je trouve.
Blue: C'est pas pour rien que c'est ma copine.
Grey: Je peux l'inissier aux coutumes de la maison si tu veux.. ?
Blue: Va crever. Elle est déjà inissiée à ce genre de coutumes comme tu dis.
Cerise: Quelles coutumes ? De QUOI tu parles là !
Grey: Tu vois qu'elle sait pas de quoi tu parles..
Blue: Tu la touche. Je te tue de mes propres mains.
Grey: T'en a pas le cran.
Blue: Qu'est ce que t'en sais ?!
Grey: Tu m'aime trop.
Blue: VA CREVER !

Une pulsion d'adrénaline s'empara soudain de moi. Ma jambe se leva et attérit à une endroit que les garçons appelle sensible. Il me lâcha à moitié ce qui déclencha l'engrenage de mes actions. Après l'avoir frapper je prit appuie avec ma jambe sur son ventre, puis l'autre jambe prit appuie sur sa poitrine. Tandis que ma cheville se plier pour l'expluser vers l'arrière, j'étais moi-même projetée danc la direction opposée à son corps. Je posai mes mains sur le béton pour me réceptionner parfaitement. Il s'étalla contre le bîtume hurlant de douleur. Les mecs qui tenaient Cerise la lâcha soudain. Je me dirigeai vers elle en courant, attrapa sa main et nous nous mîmes à courir dans les avenues de Berlin pour aller dans mon autre quartier. Ma seconde vie. J'entrai dans un bar où j'allais régulièrement entourée de mes "amies" à la sortie des cours. Nous nous assîmes à une table pour souffler un coup. Elle me regarda et ensemble nous explosâmes de rire. Un rire nerveux. On venait de se faire agresser et on était morte de rire. Puis nos rire se turent et un malaise s'installa. Je n'osai pas la regarder.

Cerise: Blue.. De quel inissiation il parlait ?
Blue: Okai.. Il faut que tu saches.. Que tu n'es pas la seule à t'être fait violée. Sauf que moi.. J'avais 12ans et.. Et je sortai avec le type qu'on a vu toute a l'heure. Grey. Il.. m'a forcé un soir parce que ça allait pas assez vite pour lui. Et une fois que j'étais inissiée.. Il.. m'a employé. Sur l'avenue que tu as pu voir toute à l'heure, calmement à l'allé et.. Très rapidement au retour. Bref. J'ai un passé.. chargé. Maintenant que tu connais mon histoire. On peut évité dans parler ? S'il te plait.
Cerise: Tu es en train de me dire qu'il y a 5 ans tu es devenue une sorte de prostituée et..
Blue: Pas une sorte Cerise.
Cerise: Et.. Tu veux me faire avaler ça comme ça ? Sans me laisser le temps de réaliser ?!
Blue: T'as pas besoin de réaliser. Je.. j'ai.. Je..
Cerise: Te justifie pas. T'as raison. Mais dis moi cette.. figure que tu as faite toute à l'heure.. C'était quoi ?
Blue: Je ne sais pas moi-même. C'était.. de l'adrénaline pure et dure. ^ ^"
Cerise: OO
Blue: Qu'est ce qui t'arrive ?
Cerise: OO
Blue: Cerise ?! Wououh !
Cerise: OO Ecoute.. Ne te retourne pas mais y'a.. Les.. Tokio Hotel derrière toi. OO


Mouahahah ! Jsui fière là ! xD
Et voilà intervention des TH !
Enfin ^^ J'écris vite je sais ^^
Mais c'est parce que j'aime ça ( A )

J'tm ma Ceriiiz' ( L )

Blue.


Point de vue de Cerise:




Mes yeux sont rivés sur les quatre visages qui me sont si familier et pourtant tellement inconnu. Blue me regarde incrédule. Ses beaux et grands yeux verts s'écarquillent, puis se ferment, s'ouvrent et recommence leur clignotement. Elle place sa main sur la mienne, et se rapproche de mon oreille. Jamais je n'ai souhaité aussi fort qu'elle ne me parle pas de plan d'abordage.

Blue : Bon alors...Comment on les accoste ? ;)
Cerise : Moi je ne marche pas... Et puis tu ne m'as toujours pas expliqué pour les gars de toute à l'heure ! Ils ont beau être incroyablement beau, sexe, et fantasmatique, ils passeront après toi.
Blue : Roh ! Cerise ! C'est la chance de notre vie ! On ne les rencontrera pas deux fois !
Cerise : Mais enfin Blue ! En plus ils sont plutôt branchés cul aux dernières nouvelles ! Et moi je ne peux pas.
Blue : On n'est pas obligé de sortir avec après tout...
Cerise : Je sais bien que tu aurais voulu...Mais...Bon va les voir moi je vais prendre l'air...J'ai mal à la tête.
Blue : Je.. Toute seule?Bon si tu veux. Mais fais attention a toi !
Cerise : Oui maman ! :D

Je me lève subitement, attrape et enfile mon sweat gris, et sors sur la terrasse. Malgré le froid extérieur, les gens restent sous les parasols chauffant, tout en montrant avec amusement, après quelques litres d'alcool, les nuages de fumées blanches s'évadant de leur bouche. Je m'éloigne de tout ce monde, les bruits résonnent lourdement dans ma tête douloureuse. Je me retrouve bientôt seule, assommée par le froid pesant. Je me cale contre le mur, et observe les étoiles dans le lointain. Une petite larme vient distribuer sa dose quotidienne de sel sur mes joues tintées par le climat hivernale et s'écraser sur mes lèvres pincées. Je les serre du plus que je peux, essayant ainsi de protéger mes dents de cette glaciaire. Mes mains se frottent, et se réchauffent du mieux qu'elles peuvent. C'est dans c'est moments là que l'on regrette de ne pas avoir de doudoune doublure polaire...Je sautille, tout en regardant le ciel, je ne sens plus mes pieds. Minuit. L'heure du crime ? Epuisée je me recroqueville au pied du mur de béton et commence à chantonner dans la nuit un petit air d'enfance qui me passe par la tête. La fatigue s'empare désormais de mes yeux. Je pique du nez une fois. Il y a une silhouette là bas...Je repique du nez encore une fois. Maintenant deux mains sont posées sur mes épaules, et une odeur terrible s'accapare mes narines. Rien ne peut y résister, pas même la fatigue. Je relève les yeux et tombe nez à nez avec le gros lourdaud de toute à l'heure. Avant que je n'aie eu le temps de crier, il plaque sa main malodorante sur ma bouche, et affiche un sourire satisfait.

Grey: Rebonjour petit fruit ...

Je me retrouve debout en moins de temps qu'il ne faut pour le dire et plaqué contre le mur violement. Mes pieds engourdis ne répondent plus à l'appel, et je m'aperçois que je ne tiens plus debout que par la force de l'autre. Mon regard appel à l'aide, mais il n'y a que lui pour l'apercevoir.


Grey: Pas la peine d'avoir peur...Ce soir c'est seulement toi et moi.

Il s'est collé à moi, et commence à défaire le zip de mon sweat.


Grey: Je connais le guide d'utilisation de Cerise par c½ur...Si tu veux je peut te le réciter...

Sa langue goulue passe sur ses grosses lèvres gercées, et se plaque sur les miennes. Un cri intérieur de réforme me pousse à faire ce que jamais je n'aurais osé auparavant. Je m'accapare sa lèvre inférieure, et la mord du plus que je peux. Il se retire en hurlant, le sang coule abondamment. Il rentre sa lèvre dans sa bouche, étouffe un autre cri et rentre sa main dans sa grosse veste. Avant que je n'aie eu le temps de courir, il m'attrape par le T-shirt, et m'attire contre lui. Je sens un objet froid collé à mon cou. Il l'enfonce un peu...C'est un couteau ou du moins une lame. Ne pas avoir peur. Ne pas avoir peur. Mes yeux sont clos, je n'ai plus le cran de les ouvrir ne serais-ce que d'un millimètre. Ma respiration est saccadée, et je sens le contact froid de l'ustensile me tailler légèrement la peau. Le froid d'empare de la plaie, et je ne peux contenir mon cris de douleur. Un grincement se fait entendre derrière mais la douleur m'empêche de bouger.


Voix: Tu la lâche tout de suite ou bien cette gentille et innocente barre de fer va finir dans ta gueule...

Grey se retourne, tout en maintenant l'objet sur ma peau. Il regarde le nouvel arrivant, que je n'arrive pas à apercevoir derrière mon rideau de larme et de noir.

Grey : Oh une tapette ! Ca faisait un moment qu'on ne s'était pas vu tout les deux...

Voix: Lâche là...

Grey : Sinon ? Tu crois vraiment que cette petite barre va m'arrêter ? Ca me rappelle certains événements d'ailleurs...

BAM
Il l'a frappé. Grey regarde son agresseur, interdit. Il porte sa main à sa joue, et sent le liquide chaud se déverser sur celle-ci. Il nous regarde tour à tour, injure l'autre, rentre son arme. Il va partir. Il va partir. Il le faut. Il s'éloigne, mais ce rapproche finalement de moi. Il plaque sa main sur ma joue dans une violence inouïe. Je bascule en arrière et me retrouve dans les bras de l'autre. Il me serre contre lui tendit que mon agresseur de minuit s'enfuit effarouché. Je me colle contre le torse de l'inconnu, et pleure du plus que je peux. Je ne pourrais contenir mes larme. Toute ma peur s'évacue, j'ai encore mal à la gorge. Mes narines s'imprègnent de sont odeur. Ses bras sont étrangement maigres, je ne peux plus bouger. Une pluie grise de met à tomber lentement à l'intérieur de ma tête, puis le monde finit par se transformer en une roue grisâtre qui se met à tourbillonner. Cette grisaille qui rétrécit jusqu'à la grosseur d'un poing, puis d'une pièce de monnaie, avant de s'enrouler sur elle-même jusqu'à ce que l'univers entier devienne un gouffre noir.

J'arrive à entrouvrir les yeux, et à les maintenir ainsi sans avoir le vertige. Le noir de l'abîme de la nuit m'encercle, seule une petite lumière portée par un lampadaire parvient à éclairer les lieux. Je suis allongée sur des jambes. Une main se promène dans mes cheveux, puis vient se poster sur ma joue. Deux grands yeux transpercent la nuit, ils sont si sombres... En bougeant légèrement mon bras, je remarque qu'un blouson est déposé sur le haut de mon corps. Il ne s'est pas aperçut que je suis réveillée. Est-ce que je dois lui faire comprendre ? Il regarde vers l'horizon. Je bouge lentement la tête dans la même direction, et observe à mon tour le Havel éclairé des lumières nocturne.

Voix: Les ombres du passé...Tu sais, je n'ai pas toujours était celui que tu connais.
Cerise : Tu avais remarqué...Que je connais ?
Voix: Que tu penses connaître...D'après les dires de tout les « grands » reporter.
Cerise : Hum...Je vois. Je n'ai jamais dit que je connaissais tout. Je serais d'ailleurs une des dernières à m'en venter.
Voix: Tu ne saignes plus.
Cerise : Merci pour toute à l'heure...Sans toi je...
Voix: Ne t'inquiètes pas, ce n'est rien. Disons qu'une simple sortie histoire de s'aérer un peu, c'est transformée en opération sauvetage. Et en retrouvaille inopiné avec des personnes que l'on aurait aimé ne jamais revoir.
Cerise : A toi aussi...
Voix: Tu le connaissais ?!
Cerise : Non. Mais ma meilleure amie oui. Et d'après ce que je sais, elle ne le connais que trop bien.
Voix: L'initiation comme ils disent.
Cerise : ... Qui es tu ?
Voix: Moi ? Je m'appelle Tom. Tom Kaulitz.



Heureuz' :D
J'ai finis la suite :)
Certes nous n'avons pas beaucoup de lectrices
Mais on aimes tellement écrire **
Et puis vu que l'histoire est avec Blue...
Je ne peux qu'être enthousiaste
Jt'aime ma Blue =3
Alors? Avis... ;)
-Ceriz'



Point de vue de Blue:




Je n'étais pas vraiment rassurée en pensant que Grey nous devait sûrement nous chercher. Puis j'avais été bête de pas tout lui raconter. Après c'était pas difficile à sortir.. Cesontmesanciensamis. J'aurai du lui sortir d'une traite. Je fus tirée de mes pensées quand un grand brun vint m'accoster pour me demander une cigarette. Perdue dans mes pensées j'en avait presque oublier les Tokio Hotel. Ce qui fut d'autant plus choquant quand je m'aperçu que le garçon en question était Bill Kaulitz. Je mis frêlement ma main dans ma poche mais n'en ressorti rien. Je venai de me rapeller que j'avais arrêté de fumer le jour où j'avais largué mon premier quartier. Ca remontait à tellment loin. Il s'asseya tout de même à ma table.




Bill: Alors.. Qui es tu ?
Blue: Tu devrai revoir tes techniques de drague. C'est pas terrible ce genre de questions. xD
Bill: Désolé. Je te dérange peut-être ?!
Blue: Te braque pas !! Ca n'était qu'un conseil. Et non tu ne me dérange pas. Ma copine vient de sortir et à vrai dire je réfléchissais à une manière de vous accostez.
Bill: De.. nous accoster ?!
Blue: Vous êtes plutôt canons et facile à reperrer tu sais ! xD
Bill: Tu sais qui on est ?
Blue: Réflechissons.. Nous sommes en Allemagne, ta photo est placardée sur tous les magasines français et.. j'étais dans la salle de concert toute à l'heure. Alors.. Oui ! Je sais qui vous êtes.
Bill: T'as un superbe accent allemand pour une française !
Blue: Je suis Berlinoise. Mais j'habite en France depuis quelques mois. J'habitais dans le quartier avant ! Maintenant je me retrouve coincée en Isère avec une fille géniale ^^
Bill: C'est cool. Je sais pas si je dois te raconter ma vie. Si t'es une fan. Tu dois la connaitre.
Blue: C'est ça l'inconvénient quand tu drague des fans pas vrai ? xD
Bill: Pas faux. J'aime bien parler avec toi. Je supose que t'as un numéro ?
Blue: Oui ! xD Comme toutes personnes un peu évoluées dans ce monde ^^
Bill: Viens on sort un peu ! Je me sens traqué !
Blue: Uhm.. D'accord ! Je vais te présenter Cerise ! Elle est adorable !
Bill: Cerise.. C'est original. Et toi c'est comment ?
Blue: Blue ! ^^
Bill: Bill. Mais tu le sais ! Enfin j'imagine ^^"
Blue: On y va ?! =)
Bill: Je te suis !




Je me levai récuperrant les affaires de Cerise au passage. Il était plus adorable que ce que je pensai. Un brin mauvais dragueur. Mais ça devait être un ami sincère. Je regardai mes pied, un peu gênée du mélange des évènements de ce soir.. Le froid de l'extérieur s'abattit sur mon âme lorsque je compri que Cerise n'était pas dehors. Elle était partie sans moi. Bill avait aussi l'air affolé. Son frère n'était pas là non plus. Soit ils étaient partis ensemble, soit chacun de leur côté et là je m'inquiétai beaucoup plus du sort de Cerise..




Bill: Putin mais où il est ?!!
Blue: Bordel ! Elle devrait pas faire ça ! Avec Grey dans les parages elle sait pas ce qu'elle risque !!
Bill: Gr.. ? Il faut les retrouver ! Absolument !
Blue: Téléphone à ton frère, j'essaye de joindre Cerise !




Je commençai à paniquer. Je prier littéralement pour qu'il ne la retrouve pas avant moi. Je préférai me faire violer une deuxième fois plutôt que la voir souffrir à cause de mes souvenirs. Elle ne répondait pas. Bill essayait sans cesse. Il rapelait à chaque fois qu'il tombait sur le répondeur. Un idée me traversa soudain l'esprit..




Blue: CERISE !!! CERISE !!! CERISE !!!
Bill: Qu'est ce qui te prends de crier comme ça ?!
Blue: Je.. Je suis désolée.. C'est le seul truc qui m'est passé par la tête.. S'il lui arrive quelque chose je ne m'en remettrai pas.




Il me prit dans ses bras pour me réconforter. Il avait comprit qu'elle était la seule chose qui me rattacher encore à ce monde. Tom daigna enfin décrocher son téléphone. Bill n'arrêtait pas de crier. Des larmes coulaient sur mes joues comme si mes émotions se limitaient à de simples gouttes d'eau salées. Mais j'aurai pu tuer la Terre entière pour la retrouver. Donner mon corps encore une fois pour savoir si elle était en sécurité.. J'étais prête à tout pour la retrouver.. Quand Bill raccrocha je fus tellement soulagée d'apprendre quelle allait bien que je m'étais jetée dans ses bras pour le "remercier". Il prit ma main et me conduisit dans une ruelle sombre, qui donnait sur le Havel éclairé. Cerise se leva des bras de Tom dès qu'elle m'aperçut. Elle se jeta dans mes bras et notre étreinte dura bien une dizaines de minutes. J'avais eut tellement peur..




Blue: Mais qu'est ce qu'il s'est passé bon sang !!
Cerise: Je suis sortie et le mec de toute à l'heure à refait surface. Et..
Blue: Grey est un salop.. Je suis contente que tu sois en sécurité..
Cerise: Oui ! Et si Tom n'avait pas était là.. Je serais sûrement morte à l'heure qui l'est. =)
Blue: Tom ?
Tom: Oui moi !


Je regardai derrière Cerise. Il était là, nous abservant avec son frère. Comme si ils regardaient un film triste et beau à la fois. Grand, habillé tout en blanc. Il me regardait dans les yeux.. Son regard me glaça le sang. Il savait lui aussi.. Il avait comprit.. J'avais compris.. Je ne pensai vraiment pas.. le revoir un jour.. et je ne pensai pas.. que se serait lui..



Blue: Tom..


Je peux pas en diire plus.. Ce serait gâcher le suspens' ! xD
Jiitm ma Ceriiiz' ! x3 [ ske dis Blue sur Cerise c'est valable pour
toi et moi.. <3]

Blue.



Point de vue de Cerise:

Les lumières défilent derrière la vitre, se mêlant aux étoiles. Les mêmes qu'il y a des millions d'années : immobiles, tressautantes comme elles le seront encore dans des millions d'années. La lune est ronde, blanche comme la lumière qu'elle dépose sur toute chose : la ville entière semble le reflet constant de ses rayons. Dans le van, la douceur de la nuit semble opérer. Gustav se remue légèrement dans son sommeil, et laisse sur son cale tête quelques fils blonds, brillant comme le blé au soleil. Un sourire tendre est cousu sur ses lèvres. Il doit faire un beau rêve. Georg fait rebondir ses doigts sur la fenêtre, répétant les rythmes de sa musique. Ou peut être, il me semble bien finalement qu'il s'agit d'un air de Metalicca. Ses jambes se croisent et se décroisent, ses chaussures se frôlent, produisant un bruissement sec à chaque passage. Bill est calé sur l'épaule de son frère, endormi, tenant encore fermement une canette de Coca vide entre ses grands doigts. Tom finit finalement par le rejoindre, et Blue m'observe calmement. Elle ne semble pas décidée à parler, et moi non plus. Que dire ? Elle m'avait mentit jusque là, je sais bien que je ne peux lui en vouloir, c'est tellement dur à avouer, à assumer, mais je pensais qu'elle me dirait tout. Mon c½ur est compressé, entouré d'un voile noir, ma poitrine me fait mal. Peut être est-ce ce n½ud qui la serre, je n'aime pas cette tenue.

Blue : Cerise...Je...Ecoutes, je pense bien que tu as compris pourquoi je n'en ai pas parlé jusque là. Je ne suis pas si forte que tu ne l'imagines. J'ai beau donné de mon mieux pour tenir, pour que tu aies une sorte d'aller droit vers le bonheur, pour que tes chemins ne soient pas tordus... J'ai pensais qu'il ne valait mieux pas que je t'inquiète d'avantage. Ce qu'il s'est passé avec Dylan a beau avoir était quelque chose d'ignoble, je savais que de t'annoncer cela, d'un coup... Enfin j'ai pensé que ça ne t'aiderait pas. Tu sais, je t'aime tellement.

Depuis le début de ses paroles, mais larmes coulent sans répit. Elles glissent, tournoient, virevoltent, et s'écrasent. Elle pleure aussi, voir ses yeux mouillés, ses gouttes souiller ses joues, rougir son visage, je n'en peut plus. Je la serre contre moi, du plus que je peux. Ainsi, pendant cinq minutes nous restons comme cela, à sentir nos visages enlarmés sur le pull de l'autre, se reprendre, se réconforter mutuellement, et finir par rire. Oui, rire de haine, rire de fatigue, rire de désespoir. Un rire nerveux dépourvu de sens, un rire qui glace les entrailles. Calées sur la banquette, on essaye ensemble d'aspirer au bonheur. Georg ne dormait pas. Il nous observe, sans sourire, simplement un regard calme et plat, ne laissant transparaître aucune émotion. Il n'a pu comprendre nos paroles, il n'a pu comprendre exactement le problème. Mais il est facile de deviner que nous n'allons pas bien. Il pourrait nous prendre pour des psychopathes, des skyzophrènes, des malades mentales... Mais non, rien n'y fait son regard est toujours planté. Je ne sais s'il réfléchit, ou bien s'il est longé dans ses souvenirs, ou tant d'autre chose encore. La vie serait elle plus agréable si nous connaissions les pensées des autres ? Je me le demande souvent. Si je les connaissais, aurais-je deviné que Tom et Blue se connaissait, par une erreur de jeunesse du guitariste ? Aurais-je pu comprendre plus facilement la douleur qui tiraillé ma meilleure amie ?
Blue s'est endormis dans mes bras, je la recule doucement contre la banquette, tout en calant sa tête contre la fenêtre.

Georg : J'imagine bien que ce n'est pas le fait de nous avoir rencontré qui vous mets dans cet état là...

Cerise : Bonne déduction... Mais j'aimerais bien que vous ayez raison.

Georg : Pourquoi me vouvoies tu encore ??

Cerise :C'est un réflexe...

Georg : Perds le donc, je ne suis pas bien plus vieux.

Cerise : Ok chef ! :)

Georg : J'aurais au moins réussit a te faire sourire.

Cerise :Merci... Tu penses que l'on en a encore pour longtemps ?

Georg : Nous serons arrivé dans cinq minutes normalement. Vous êtes dans le même hôtel que le notre, ça arrange les choses. ^^

Cerise :En tout cas, très bon concert. Enfin d'après Blue, je n'ai pas bien pu en profiter moi...

Georg : Hum... C'était toi la fille contre la grille ?

Cerise :Oui. Malheureusement.

Georg : Ca va mieux au moins ?

Cerise :Oui, ne vous... Ne t'inquiètes pas.

Georg : On est arrivé.

Cerise :Ah oui... Il va falloir les réveiller...--'

Georg : Je te laisse t'occuper de Tom. Je tiens à ma vie XD

Cerise :C'est censé me rassurer ?

Georg : Bah...Ca lui fait pas le même effet de se faire réveiller par une fille. Fais gaffe quand même ;)

Il s'occupa de Bill, puis de Gustav, qui se réveillèrent en ronchonant, puis enfin de Blue. M'approchant de Tom, je marchais doucement. Ne pas le faire bouger, pour éviter toute ambiguïté. Lentement, je lui déposais un baiser sur la joue gauche, ce qui lui fit bouger une main. Je m'approchais maintenant de son oreille.

Cerise :C'est l'heure de se réveiller Tom, tu dois rentrer à l'hôtel...

Tom : Urhpff...Maman, prépare moi des gâteaux s'il te plaît. Je ne peux pas me réveiller sinon.

J'en parlerais à Georg, sûrement que des gâteaux peuvent le réveiller le matin. Il cligne des yeux, secoue ses jambes, et étire ses bras. Vite, il se frotte les yeux, et tourne la tête vers moi. Surpris de me trouver là il secoue sa tête maintenant.

Tom : Cerise ? Mais...On est où ?

Cerise :Devant l'hôtel...A deux minutes de la fermeture. Alors je propose que tu te lèves vite fait bien fait, et qu'immédiatement nous passions les portes de cet hôtel.

Tom : U_u j'imagine que même si je dit que je suis trop fatigué je vais devoir rentrer.

Cerise :Bravo ! Allez let's go !

Alors, vite nous sortons de la voiture, malgré les plaintes de l'ancien dormeur. Face à la porte, Tom essaye de se conduit en gentleman, et de toute ses forces pousse la porte qui reste fermée. Il retente sa chance, mais malheureusement deux minutes ça passe vite. Mais six heures à attendre l'ouverture c'est déjà plus long. Nous nous postons sur la marche du Van, et regardons tristement l'hôtel. Un homme plutôt grand, vêtu d'un slim et d'une veste noir, tente à son tour d'ouvrir la porte. Manqué. Il soupire, et forme au passage une fumée blanche qui marque sa trace dans l'ambiance des ténèbres. Il tourne sa tête blonde vers nous, et s'arrête quelques secondes, effaré.

... : Cerise !


Voilà ma suite :)
Et la fin du chapitre :D
Je sais pas trop ce que ca donne...Je ne suis
pas qualifiée pour me juger :s
Alors? Avis?^-^
Rainbow love her Blue =3
Biz' :3

-Ceriz'



# Posté le mercredi 12 septembre 2007 14:01

Modifié le lundi 18 février 2008 09:03